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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 21:22:55 +0100</pubDate>
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    <title>Tibet actualité</title>
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    <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 14:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;TIBET CHINE ACTUALITE - Lundi 16 Aôut 2010&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;&quot; Tous les hommes aspirent au développement.
Mais quel développement possible pour des êtres privés de liberté?Alertez le monde:
Seule la communauté internationale peut empêcher que disparaissent le Tibet et les Tibétains.
N'incitez personne à la vengeance ou à la violence envers les Chinois,
mais efforcez-vous de les faire progresser vers la compréhension de la souffrance du peuple tibétain.&quot;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt; D'aprés un texte de Blandine CATTEAU et revu par Patrick BONNASSIEUX&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Tibet Chine Actualité traduit en Chinois&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Pour voir la version Chinoise de Tibet Chine Actualité cliquez sur&amp;nbsp;: http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Ftibetchineactualite.spaces.live.com%2F&amp;amp;sl=fr&amp;amp;tl=zh-CN&amp;amp;hl=zh-CN&amp;amp;ie=UTF-8&lt;/p&gt;



&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;pre&gt;Actualités&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Prison à vie pour un homme d'affaires tibétain&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Métro Montréal (canada) 12 Aôut 2010 http://www.journalmetro.com/monde/article/602135--prison-a-vie-pour-un-homme-d-affaires-tibetain&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PÉKIN, Chine - L'un des hommes d'affaires les plus riches du Tibet a été condamné à la prison à vie pour avoir aidé des groupes de Tibétains en exil, a déclaré jeudi un organisation de défense des droits de la personne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dorje Tashi a été condamné le 26 juin à Lhassa, la capitale du Tibet, a dit Urgen Tenzin, directeur du Centre tibétain pour les droits de l'homme et la démocratie, établi en Inde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dorje Tashi, qui serait âgé dans la mi-trentaine, dirigeait le Yak Hotel, l'hôtel le plus réputé de Lhassa. Il avait rencontré le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao en 2005, deux ans après avoir adhéré au Parti communiste au pouvoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement chinois n'a pas annoncé sa condamnation, qui survient dans un contexte de répression accrue contre les intellectuels tibétains après les émeutes de 2008 à Lhassa, qui ont fait au moins 22 morts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un officier de service à la cour de Lhassa, contacté par téléphone jeudi, a dit que les employés étaient partis en vacances.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gérant principal du Yak Hotel, Wang Jiu, a confirmé que Dorje Tashi avait été condamné, mais n'a pas voulu en dire davantage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette vague de répression paraît surprenante parce qu'elle touche des Tibétains bien en vue connus pour travailler dans les limites du système plutôt que de s'y opposer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Les Tibétains comme lui forment la super élite», a estimé Robbie Barnett, spécialiste du Tibet à l'université Columbia. «La sévérité de la peine et l'importance exceptionnelle du prisonnier sont sans précédent.»&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;Les réfugiés tibétains déportés en Chine par le Népal emprisonnés au Tibet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;France Tibet 12 Aôut 2010 http://www.tibet.fr/site/medias.php?itemid=11868
Le 28 juillet 2010, le Haut commissariat pour les réfugiés des Nations unies (HCR) a précisé que le Népal a déporté, non pas deux, mais trois réfugiés tibétains en juin en Chine. Cette initiative survient en dépit d’un «&amp;nbsp;Gentlemen’s Agreement&amp;nbsp;» sur le transit des Tibétains au Népal. Nini Gurung, porte-parole du HCR à Katmandou a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Trois Tibétains ont été forcés de retourner en Chine début juin. C’est un problème très grave et nous sommes extrêmement préoccupés ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les trois réfugiés tibétains ont été arrêtés dans l’ouest du Népal et reconduits à la frontière en hélicoptère. Selon International Campaign for Tibet (ICT), il s’agit d’une jeune femme, et de deux moines du monastère de Korchak au Tibet, un monastère localisé près de la frontière avec Népal. La femme, qui serait une fonctionnaire des services chinois au Tibet, venait de Shigatsé. Ils ont été renvoyés dans une façon inhabituelle par hélicoptère sous l’escorte d’un politicien népalais selon des sources locales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les deux moines ont été identifiés sous les noms de Dawa, 20 ans, et Dorjee, 21 ans, alors que la femme, 22 ans, se nomme Penpa. Penpa et un des moines ont été emprisonnés au Tibet et risquent six mois de prison, selon ICT. L’autre moine a été autorisé à retourner à son monastère. Tous trois ont été détenus au début du mois de juin par la police népalaise au Népal dans le district de Humla, proche du comté de Purang au Tibet. Les autorités chinoises recherchaient la femme, espérant l’arrêter avant qu’elle n’atteigne Katmandou pour l’Inde. Selon le rapport d’ICT, la police de la frontière chinoise était en contact avec leurs homologues népalais et après l’arrestation des trois Tibétains, ils ont été emmenés par l’hélicoptère à la frontière, accompagnée d’un politicien népalais non identifié et d’un policier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ICT a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le Népal a violé le &quot;Gentlemen’s Agreement&quot; passé avec le HCR en 1989 quand le Népal cessa d’accorder aux Tibétains en transit le statut de réfugiés.&amp;nbsp;» Ils étaient alors libres de passer par le territoire népalais pour demander l’asile politique dans un pays tiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 31 mai 2003, les autorités népalaises avaient déjà déporté 18 réfugiés tibétains vers le Tibet, dont des enfants, provocant les critiques de la communauté internationale. Le HCR avait exprimé son inquiétude quant au sort des 18 Tibétains alors que ces derniers requéraient l’asile. Le groupe comprenait 8 mineurs, certains âgés de 13 ans. Le HCR avait décrit cette action comme une violation criante des obligations internationales du Népal. Le HCR rappelait déjà que jusqu’à présent, les autorités népalaises l’avaient autorisé à répondre à la demande d’asile politique des réfugiés tibétains, en accord avec son mandat, et à les réinstaller dans des pays tiers. ICT avait révélé à cette occasion la mise en service du «&amp;nbsp;Sowland New Reception Center », une prison de Shigatsé au Tibet réservée aux Tibétains s’ils franchissaient la frontière. En 2003, on estimait à près de 500 le nombre de Tibétains incarcérés dans cette prison. Ces Tibétains étaient condamnés à quelques mois de prison et à payer une amende de 1700 à 5000 yuans. Pour être certaines de voir leurs proches relâchés, les familles paient parfois le double. En outre, ils devaient signer un document où ils s’engagent à ne plus quitter la République populaire de Chine et leurs familles en devenaient les garantes&amp;nbsp;: s’ils cherchaient à s’enfuir à nouveau, un de leurs proches devait être incarcéré à leur place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En décembre 2003, 21 autres réfugiés tibétains furent encore livrés à la police chinoise par la sécurité népalaise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis le soulèvement du peuple tibétain en 1959 contre les forces chinoises ayant envahi le Tibet dix ans auparavant, plus de 150 000 Tibétains réussirent à fuir le Tibet, traversant au péril de leur vie l’Himalaya. Tous les ans, des milliers de Tibétains entreprennent un voyage dangereux vers le Népal. Ils sont relativement libres de circuler au Népal en vertu du «&amp;nbsp;Gentlemen’s Agreement&amp;nbsp;» passé avec le HCR en 1989 lorsque le Népal cessa de leur accorder le statut de réfugiés. Avec l’assistance des Nations unies, ils repartent généralement vers Dharamsala où se trouve le siège du gouvernement tibétain en exil, dans le nord de l’Inde, pour voir le Dalaï lama.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tibet: 2 moines arrêtés dans le comté de Ngaba&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Phayul 15 août 2010 http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=27968&amp;amp;article=2+monks+arrested+in+Barkham+county+in+Ngaba&amp;amp;t=1&amp;amp;c=1&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Deux moines tibétains ont été arrêtés par les autorités chinoises dans le comté de Ngaba Barkham préfecture la semaine dernière, Tsering, un moine du monastère de Kirti ici dit phayul. Sothar, 38 et Dhargay, 26 ans, étaient des moines du monastère de Tsoduen dans Barkham comté. Tsering a ajouté que les deux ont été arrêtés séparément et le motif de leur arrestation n'est pas encore connue. Les deux moines occupé des postes dans l'administration monastique de leur monastère, selon Tsering, qui en outre a dit qu'il ne sait pas où les deux sont actuellement détenus.&lt;/p&gt;








&lt;p&gt;Plus&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ieurs agressions soulèvent la question du rôle des journalistes en Chine&lt;/p&gt;







&lt;p&gt;Par Benoît Guivellic Aujourd'hui la Chine http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-plusieurs-agressions-soulevent-la-question-du-role-des-journalistes-en-chine-14550.asp?1=1&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon Benoît Guivellic, les attaques de journalistes trop curieux par des entreprises privées défendant leurs intérêts se sont multipliées ces derniers temps, parfois aidées ou orchestrées par les organes gouvernementaux. Paradoxalement, de plus de plus de voix s'élèvent au sein des institutions officielles pour défendre l'activité légitime des journalistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le journalisme d'investigation ne semble pas avoir le vent en poupe en Chine cet été. Depuis juin, c'est une véritable série d'agressions qui a eu lieu à l'encontre de journalistes trop curieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fang Xuanchang travaille pour le magazine Caijing. Spécialisé en sciences, il avait accusé, une entreprise de produits de santé de charlatanisme à la suite d'une enquête. Pour avoir fourré son nez là où il ne fallait pas, il a été attaqué par deux hommes à coups de barres de fer le 24 juin dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon lui, la police, apparemment peu coopérative, n'a pas à ce jour progressé dans l'identification des agresseurs. Pire&amp;nbsp;: M.Fang affirme qu'aucun des témoins oculaires présents n'a été interrogé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En juillet, un journaliste du China Times a également été l'objet de violences après un article dans lequel il affirmait qu'une entreprise de Shenzhen avait fait des transactions illégales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lendemain, des journalistes du National business Daily étaient menacés par des hommes de main de l'entreprise BaWang International, une entreprise de shampoing que le journal avait accusée d'utiliser des produits chimiques dangereux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, le 23 juillet, un journaliste de l'hebdomadaire The Economic Observer était mis sur une liste des criminels les plus recherchés par la province du Zhejiang, pour avoir mis en cause une entreprise de la région. Cette fois, le gouvernement provincial prenait ouvertement la défense des intérêts de la société contre le journaliste, qui avait pourtant agi de façon légale et qui disposait de preuves de ses accusations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des voix s'élèvent en défense des journalistes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette fois, la pilule a eu du mal à passer auprès de l'opinion publique chinoise et internationale, et le journaliste, retiré de la liste des criminels, a obtenu des excuses du gouvernement local.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la suite de l'affaire, l'Administration Générale de la Presse et des Publications a publié un communiqué, repris par les médias officiels, appelant à mieux défendre les droits des journalistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une position clairement solidaire de la profession, qui a été soutenue samedi dernier par l'Association des Journalistes de Toute la Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'association s'est fendue d'un communiqué après l'agression violente d'un journaliste de Beijing TV par l'élève d'un comédien comique très populaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le journaliste enquêtait sur la propriété de Guo Degang qu'il soupçonné d'avoir construit une partie de sa villa sur un jardin public. Après l'agression, le comique avait surenchérit en déclarant sur scène&amp;nbsp;: &quot;Les journalistes ne valent pas mieux que les putes&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Il est impératif de protéger le droit légitime des journalistes à interroger et de faire cesser toute mauvaise conduite interférant avec les entretiens légitimes conduits par les journalistes&quot;, lisait-on sur le communiqué publié samedi par l'Association des Journalistes de Toute la Chine. &quot;Contrôler, en accord avec la loi, est un droit légitime des organismes des médias&quot;, concluait le communiqué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces épisodes révèlent l'ambiguïté de la position gouvernementale vis-à-vis des journalistes. En effet, des voix s'élèvent parfois d'officiels désireux de montrer la volonté de transparence et d'éradication de la corruption du gouvernement, mais ces déclarations peinent à avoir un effet réel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le fait qu'une entreprise puisse mobiliser les autorités pour l'aider dans ses combats privés souligne le problème majeur&amp;nbsp;: notre police et notre justice ne sont pas indépendantes, et il y a une collusion généralisée entre les officiels et les entreprises&quot;, a déclaré Luo Changping, rédacteur en chef adjoint du magazine Caijing au Financial Times.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Il semble que notre gouvernement hésite, et qu'il est encore psychologiquement incapable de s'exposer à d'authentiques investigations journalistiques&quot;, a déclaré Li Mingwei, conférencier à l'université de communication de Shenzhen au Shenzhen Daily.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La sécurité des journalistes chinois est donc encore loin d'être garantie, et malgré les demandes répétées des organisations médiatiques, la loi ne les protège toujours pas dans l'exercice de leur travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les affaires récentes ont eu au moins le mérite de susciter le débat au sein de la société chinoise et de ses institutions.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Prison à vie pour un homme d’affaires tibétain</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Prison-a-vie-pour-un-homme-daffaires-tibetain</link>
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    <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 07:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Prison à vie pour un homme d’affaires tibétain&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;vendredi 13 août 2010 par Rédaction&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un homme d’affaires tibétain en vue et membre du Parti communiste chinois a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir financé des groupes de Tibétains en exil, a annoncé le 13 août 2010 une organisation de défense des Droits de l’Homme.
Dorje Tashi a été condamné le 26 juin, a indiqué Urgen Tenzin, directeur du TCHRD (Centre tibétain pour les droits de l’Homme et la démocratie), installé en Inde, ajoutant que plusieurs sources avaient confirmé la sentence.
&quot;D’après ce que nous savons, il a été condamné pour avoir été en contact avec des groupes de Tibétains en exil et les avoir financés&quot;, a-t-il indiqué.
&quot;Les (autorités) chinoises n’ont fait aucune annonce officielle, ce qui est inhabituel. Nous tentons d’obtenir plus d’informations&quot;, a-t-il ajouté.
Aucun responsable au tribunal de Lhassa, capitale de la Région autonome du Tibet, n’était joignable le 13 août.
Dorje Tashi, âgé d’un peu moins de 40 ans, est président du Tibet Shenhu Group, présent notamment dans l’immobilier et le tourisme, selon un article du média officiel China Ethnic Press.
Son groupe possède des actifs évalués à 280 millions de yuans (32 millions d’euros) en 2008 à la publication de l’article.
Membre du Parti communiste chinois depuis 2003 et délégué de la Conférence consultative politique du peuple chinois — un organe de conseil au Parlement sans réel pouvoir —, il avait rencontré le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao en 2005 durant un meeting de la Fédération de la jeunesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: AFP, 13 août 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Intempéries en Asie : le Dalaï Lama appelle à protéger la planète contre le réchauffement</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Intemperies-en-Asie-%3A-le-Dalai-Lama-appelle-a-proteger-la-planete-contre-le-rechauffement</link>
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    <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 07:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Intempéries en Asie&amp;nbsp;: le Dalaï Lama appelle à protéger la planète contre le réchauffement&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;samedi 14 août 2010 par Rédaction&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Dalaï Lama a appelé le 14 août 2010 à un effort international concerté pour protéger la planète, affirmant que le réchauffement climatique pouvait être à l’origine des inondations et glissements de terrain en Asie.
&quot;Selon les experts, ces inondations très inhabituelles et les incendies dévastateurs en Russie sont les signes d’un malaise plus profond provoqué par un réchauffement sans précédent de la planète et d’autres causes environnementales&quot;, a déclaré le Dalaï Lama à Dharamsala, dans le nord de l’Inde, où il vit en exil.
&quot;Un effort international concerté est nécessaire pour réfléchir à des mesures pour préserver notre fragile écologie commune&quot;, a-t-il ajouté.
Le chef religieux, qui a prié pour les victimes, s’est déclaré &quot;profondément attristé&quot; par la perte de vies humaines et les dégâts au Pakistan, en Inde et en Chine et s’est dit préoccupé par les incendies en Russie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 14 à 20 millions de personnes ont été affectées par les inondations au Pakistan où 1 600 personnes ont été tuées selon l’ONU, 1 300 selon les autorités pakistanaises.
- Les glissements de terrain le week-end des 7 et 8 août dans la province de Gansu &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;, dans le nord-ouest de la Chine, les pires de la décennie, ont fait 1 239 morts et 505 personnes sont toujours portées disparues, selon un bilan donné le 14 août par l’agence Chine Nouvelle.
- Dans le nord de l’Inde, 189 personnes sont mortes et environ 400 personnes sont toujours portées disparues après des précipitations exceptionnelles et des coulées de boue qui ont dévasté Leh &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;, la ville principale du Ladakh, et le village proche de Choglamsar, dans la nuit du 5 août, ainsi que de nombreux autres villages de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: AFP, 14 août 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Catastrophe naturelle au Ladakh</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Catastrophe-naturelle-au-Ladakh</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Catastrophe naturelle au Ladakh&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Dans la nuit de jeudi à vendredi 6 Août, des  pluies diluviennes ont commencé à tomber sur Leh et ses environs. Ces pluies accompagnées de torrents de boue ont duré au moins jusqu’à dimanche, dévastant tout sur leur passage. L’Indus sorti de son lit a emporté des camps d’ouvriers….de réfugiés tibétains.
Les zones les plus touchées sont le vieux Leh, Sabu et Choglamsar.
A Choglamsar, il n’y a plus rien, ni école ( l’Ecole TCV accueille 2000 enfants réfugiés tibétains), ni magasin, ni banque , ni maisons ( celles-ci sont en briques de pierres sèches), ni moyens de communications.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;L’absence de réseaux de communication, sauf près de l’aéroport implique des difficultés majeures dans la coordination des secours.
Le problème de l’eau potable se pose dès à présent.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Le camp n° 7 d’Aglimg  que l’Association Jamtse Thundel soutien depuis 2006 a disparu… Les réfugiés tibétains dorment sur le sommet des montagnes alentours…. Ils ont tout perdus…. Bétails….&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;L’association Jamtse Thundel se propose de récolter les dons et de les faire parvenir au plus tôt auprès de son antenne d’Aglimg où nous travaillons depuis plus de 4 ans.
Chaque donateur recevra un reçu fiscal, cette association humanitaire étant reconnue d’utilité publique.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: www.jamtse-thundel.org&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;              Jamtsethundel@gmail.org
              Jamtse Thundel, la Mairie, O77OO Gras
             Gillou Quillet : 04 75 04 39 61&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Chine : Des témoins lèvent le voile sur des abus commis par les forces de sécurité au Tibet</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Chine-%3A-Des-temoins-levent-le-voile-sur-des-abus-commis-par-les-forces-de-securite-au-Tibet</link>
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    <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 14:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chine&amp;nbsp;: Des témoins lèvent le voile sur des abus commis par les forces de sécurité au Tibet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Human Rights Watch 21 Juillet 2010&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.hrw.org/fr/news/2010/07/21/chine-des-t-moins-l-vent-le-voile-sur-des-abus-commis-par-les-forces-de-s-curit-au-t&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’ampleur et la gravité des exactions justifient une enquête internationale&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Des récits de témoins oculaires confirment que les forces de sécurité chinoises ont fait un usage disproportionné de la force et ont agi avec une brutalité délibérée pendant et après les manifestations sans précédent qui ont débuté le 10 mars 2008 au Tibet, a déclaré Human Rights Watch dans un nouveau rapport publié aujourd'hui. À ce jour, les abus sont encore nombreux&amp;nbsp;: disparitions forcées, condamnations et incarcérations illicites, persécution de familles et sanctions ciblées contre des Tibétains soupçonnés d'avoir soutenu le mouvement de protestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce rapport de 73 pages, intitulé «&amp;nbsp;I Saw It with My Own Eyes: Abuses by Security Forces in Tibet, 2008-2010&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;Je l'ai vu de mes propres yeux&amp;nbsp;: Abus commis par les forces de sécurité au Tibet entre 2008 et 2010 »), s'appuie sur plus de 200 témoignages de réfugiés tibétains et de personnes ayant visité cette région recueillis immédiatement après leur départ de Chine, ainsi que sur certaines déclarations de sources chinoises officielles, jamais révélées jusqu'à présent. À travers le récit de plusieurs témoins oculaires, le rapport décrit les différents abus commis par les forces de sécurité à la fois pendant et après les manifestations&amp;nbsp;: usage disproportionné de la force pour disperser les manifestants, arrestations arbitraires à grand échelle, violences contre les détenus et torture contre les suspects placés en garde à vue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Des dizaines de récits de témoins oculaires et de sources officielles du gouvernement montrent clairement la volonté des autorités d'avoir recours à la force meurtrière contre des manifestants non armés », a indiqué Sophie Richardson, directrice Plaidoyer au sein de la division Asie de Human Rights Watch. «&amp;nbsp;Ce rapport réfute catégoriquement les affirmations du gouvernement chinois, selon lesquelles il aurait géré la situation dans le respect des normes internationales et des lois nationales.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rapport indique également que, contrairement à ce qu'affirme le gouvernement, les forces de sécurité chinoises ont ouvert le feu sans discernement sur les manifestants à au moins quatre reprises, notamment dans un quartier du centre ville de Lhassa, le 14 mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Afin d'empêcher toute surveillance extérieure ou indépendante des opérations de sécurité, les autorités chinoises ont littéralement fermé l'accès au plateau du Tibet et dépêché  un nombre considérable de troupes à travers toutes les zones habitées du Tibet. Le gouvernement a également expulsé les journalistes et les observateurs étrangers, restreint les déplacements vers et dans la région, supprimé ou placé sous contrôle les télécommunications et Internet, et arrêté toutes les personnes soupçonnées d'avoir communiqué des informations sur ces mesures. Enfin, il a rejeté tous les appels à l'ouverture d'une enquête indépendante sur les manifestations, y compris ceux émis par le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme et les rapporteurs spéciaux des Nations Unies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Human Rights Watch a tout autant condamné les actes de violence commis par les Tibétains que ceux perpétrés par les forces de sécurité. Selon les chiffres du gouvernement, 21 personnes auraient été tuées et plusieurs centaines blessées à Lhassa, entre le 14 et le 15 mars 2008. Pourtant, les normes de droit international limitent l'usage de la force par les États au strict nécessaire pour protéger la vie humaine ou pour appréhender les auteurs de crimes violents. Bien que le gouvernement affirme le contraire, de nombreux témoignages indiquent que les forces chinoises ont agi de façon contraire à ces normes et ont enfreint des règles de droit international (notamment l'interdiction de l'usage disproportionné de la force, de la torture et de la détention arbitraire, mais aussi le droit à la liberté de réunion pacifique).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis le début des manifestations, le gouvernement chinois a répété qu'il traiterait toutes les affaires liées à ces événements d'une manière impartiale et «&amp;nbsp;conforme à la loi ». Néanmoins, le rapport dresse un tableau très différent de la situation&amp;nbsp;: des milliers de manifestants et de ressortissants tibétains arrêtés et détenus de manière illégale, contrairement aux procédures juridiques établies&amp;nbsp;; aucune information fournie par l'État sur les lieux de détention des gardés à vue, et un pouvoir judiciaire politisé, contrôlé par les autorités, qui engage des poursuites contre des accusés n'ayant aucun droit de défense.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Human Rights Watch a indiqué que, étant donné les conclusions du rapport, le gouvernement chinois devrait de toute urgence ouvrir une enquête sur les manifestations et leurs suites, et qu'il devrait également ouvrir la région aux médias et à la surveillance internationale. Les autorités chinoises devraient par ailleurs enquêter sur le comportement de ses forces de sécurité qui, selon de nombreux témoins, usent de la force de manière disproportionnée, brutalisent et maltraitent délibérément des Tibétains détenus pour soupçon de participation aux manifestations, et privent les détenus de leurs droits de base, comme ceux de savoir où et pourquoi ils ont été détenus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Plus que jamais, il est nécessaire d'ouvrir une enquête internationale sur la situation au Tibet », a déclaré Sophie Richardson. «&amp;nbsp;Il est peu probable que les abus commis par les forces de sécurité apaisent les rancœurs qui sont à l'origine des manifestations&amp;nbsp;; la situation pourrait même empirer.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CONTEXTE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Début mars 2008, la répression par les forces de sécurité chinoises d'une série de manifestations pacifiques de moines tibétains issus des principaux monastères de Lhassa et des environs a conduit à un embrasement général dans la capitale de la région autonome chinoise du Tibet, le 14 mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que des renforts de sécurité arrivaient en masse des provinces voisines et que le gouvernement brandissait la menace d'une opération de répression majeure, une vague de protestation sans précédent a déferlé sur le plateau tibétain. Selon des rapports officiels, plus de 150 manifestations auraient eu lieu au cours des deux premières semaines, et plusieurs événements isolés auraient éclaté pendant les mois qui ont suivi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à cet épisode exceptionnellement long d'agitation tibétaine, le gouvernement chinois a lancé les opérations de sécurité les plus importantes que le pays ait connues depuis les événements de Tian'anmen en 1989.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À ce jour, le gouvernement chinois n'a pas encore expliqué les circonstances précises qui ont conduit à des dizaines d'affrontements entre les manifestants et la police. De même, il ne s'est pas penché sur la question du comportement des forces de sécurité vis-à-vis des manifestants (notamment l'usage de la force meurtrière et l'abandon du centre ville de Lhassa aux rebelles et aux pilleurs pendant plusieurs heures le 14 mars). Enfin, les autorités chinoises retiennent toujours des informations sur le sort de centaines de Tibétains arrêtés pendant les manifestations et sur le nombre de Tibétains incarcérés, condamnés, placés en détention provisoire , ou soumis à des peines de détention extrajudiciaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Témoignages extraits du rapport «&amp;nbsp;I Saw It with My Own Eyes': Abuses by Security Forces in Tibet, 2008-2010 »:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ils tiraient directement sur les gens. Ils venaient de la direction de Jiangsu Lu et tiraient sur tous les Tibétains qu'ils voyaient. De nombreuses personnes ont été tuées.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Pema Lhakyi (nom d'emprunt), habitant de Lhassa âgé de 24 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Elle a été tuée d'une balle en pleine tête. Des gens du coin ont réussi à ramener son corps chez elle, dans un village qui se trouve à cinq kilomètres du monastère de Tongkor.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Sonam Tenzin (nom d'emprunt), moine du monastère de Tongkor âgé de 27 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Au début, les soldats ont tiré devant les gens, à quelques reprises, pour leur faire peur, mais personne ne pensait qu'ils oseraient leur tirer dessus et la foule a continué à s'agglutiner. C'est alors que les soldats ont commencé à tirer.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Tenpa Trinle (nom d'emprunt), moine de la localité de Sêrtar âgé de 26 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La première chose que j'ai vue, c'est un grand nombre de soldats et de policiers qui frappaient la foule avec des matraques électriques. Des groupes de quatre ou cinq soldats arrêtaient des gens dans la foule, un par un, et les faisaient monter dans un camion.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Dorje Tso (nom d'emprunt) habitant de Tongren âgé de 55 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ils sont entrés en cassant les portes et le portail de l'université et des dortoirs. Les soldats étaient armés et munis de hachettes, de marteaux, de lampes torches, de menottes et câbles métalliques. En entrant dans les chambres de moines, ils commençaient par demander les téléphones, qui étaient systématiquement confisqués... Certains des moines arrêtés ont été menottés, d'autres attachés avec des câbles... Ils nous ont ordonné de marcher très vite, en menaçant de nous frapper si on ne le faisait pas. Des centaines de moines ont été emmenés.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Jampa Lhaga (nom d'emprunt), ancien moine du monastère de Drépoung, à Lhassa.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Aucun des moyens... employés là-bas n'a dépassé les droits constitutionnels des forces armées ou les limites fixées par le droit international.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Wu Shuangzhan, Commandant de la police armée du peuple (PAP), 16 mars 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous avons été battus très violemment. Les gardes ont utilisé des matraques et des bâtons pour nous frapper... Ils nous frappaient principalement sur le bas du corps. Cela a duré deux jours. Ensuite, ils nous ont emmenés à la prison de Gutsa, à Lhassa. Sur place, la police nous a interrogés sans relâche pendant deux jours et deux nuits. Ils nous battaient et se relayaient pour mener les interrogatoires...&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Rinchen Namgyal (nom d'emprunt), moine du monastère de Ganden âgé de 33 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il pouvait y avoir jusqu'à 30 personnes entassées dans des cellules de trois ou quatre mètres carrés. Il n'y avait pas de place pour s'asseoir alors les détenus restaient debout la plupart du temps. Il n'y avait pas de toilettes dans les cellules, mais les prisonniers ne pouvaient pas sortir et devaient donc faire leurs besoins dans les cellules. On leur donnait un bol de bouillie de riz par jour. Bon nombre d'entre eux ont reçu des coups.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Pasang Choepel (nom d'emprunt), ancien détenu originaire d'Aba.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le tribunal populaire intermédiaire de la préfecture autonome tibétaine de Garzê a retenu contre la prévenue Dorje Kandrup &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Ch. Duoji Kangzhu&quot; title=&quot;Ch. Duoji Kangzhu&quot;&gt;Ch. Duoji Kangzhu&lt;/a&gt; les faits d'avoir rédigé des tracts appelant à l'indépendance du Tibet, de les avoir jetés sur des axes de circulation importants de la préfecture de Garzê, incitant ainsi effrontément à diviser le pays et à détruire l'unité nationale, et a jugé que ses actes s'élevaient au rang de crime d'incitation au séparatisme.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Avis publié par le Comité politique et juridique de la préfecture de Garzê annonçant le verdict de six ans d'emprisonnement à l'issue du procès de Dorje Kandrup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les coups ont continué dans la cour. Les soldats de la PAP utilisaient des ceintures et la crosse de leur arme à feu... Ils le frappaient alors qu'il était à terre et il saignait beaucoup&amp;nbsp;; il y avait tellement de sang. Ensuite, ils l'ont laissé là, par terre, inanimé... Je l'ai vu de mes propres yeux.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Lhundrup Dorje (nom d'emprunt), habitant de Lhassa.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Emeutes de 2008 au Tibet : HRW dénonce une répression brutale</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Emeutes-de-2008-au-Tibet-%3A-HRW-denonce-une-repression-brutale</link>
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    <pubDate>Sun, 25 Jul 2010 07:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Emeutes de 2008 au Tibet&amp;nbsp;: HRW dénonce une répression brutale&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;vendredi 23 juillet 2010 par Rédaction&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ONG Human Rights Watch (HRW) a dénoncé la répression brutale des émeutes de 2008 au Tibet, affirmant que les forces de l’ordre chinoises avaient tiré sur les manifestants et eu recours à la torture, dans un rapport publié le 22 juillet 2010.
L’organisation basée à New York affirme avoir interviewé plus de 200 réfugiés tibétains et d’autres témoins entre mars 2008 et avril 2010 et exploité les informations officielles.
&quot;Des dizaines de témoignages directs et les propres sources du gouvernement montrent clairement la volonté officielle d’utiliser la force meurtrière contre des manifestants non armés&quot;, a dit Sophie Richardson, directrice de l’ONG pour l’Asie.
&quot;Ce rapport réfute de manière décisive les affirmations du gouvernement chinois selon lesquelles il a géré les manifestations en conformité avec les normes internationales et ses propres lois&quot;, a-t-elle ajouté, appelant à une enquête chinoise et internationale.
Dans un communiqué adressé à l’AFP, le ministère des Affaires étrangères a nié ces accusations, estimant que HRW manifestait un &quot;préjugé&quot; constant envers la Chine.
&quot;Dans la gestion des incidents, les administrations concernées ont respecté la loi du début à la fin. Les droits légaux des accusés ont été pleinement garantis et les coutumes ethniques et la dignité humaine respectées. C’est un fait&quot;, a indiqué le texte.
Les troubles avaient débuté le 10 mars 2008 par des manifestations pacifiques à Lhassa marquant le jour anniversaire du soulèvement contre la tutelle de Pékin de mars 1959, avant de prendre une tournure plus violente le 14 mars et de s’étendre à d’autres régions de Chine où vivent des minorités tibétaines.
Pékin avait accusé le Dalaï Lama, chef spirituel des Tibétains en exil en Inde, de les avoir fomentées pour saboter les Jeux olympiques de Pékin en août.
Selon la Chine, 21 personnes ont été tuées par les émeutiers, les groupes en exil affirmant pour leur part que plus de 200 Tibétains avaient trouvé la mort, la plupart tués par les forces de l’ordre.
Les autorités de la région autonome du Tibet avaient affirmé que les forces de l’ordre n’avaient pas tiré, mais, selon le rapport de HRW, les armes à feu ont été utilisées pour disperser les manifestants à plusieurs reprises le 14 mars, même si en d’autres occasions les forces de l’ordre ont fait preuve de retenue.
L’agence officielle Chine Nouvelle avait reconnu que la police avait tiré par deux fois, la première par autodéfense, quatre personnes ayant été abattues, la deuxième en signe d’avertissement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: AFP, Rapport HRW (pdf), 22 juillet 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’Inde dit non à la visite du Karmapa aux États-Unis   L’ennemi No 2 dont Pékin ne veut plus  France Tibet 16 Juillet 2010 http://tibet.fr/site/index.php?itemid=11587</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/LInde-dit-non-a-la-visite-du-Karmapa-aux-Etats-Unis-Lennemi-No-2-dont-Pekin-ne-veut-plus-France-Tibet-16-Juillet-2010-http%3A//tibetfr/site/indexphpitemid11587</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 15:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Actualités&lt;/p&gt;



&lt;pre&gt;L’Inde dit non à la visite du Karmapa aux États-Unis&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Bouddhachannel - Brice Andauer 16 Juillet 2010 http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article17435&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Le 17eme Karmapa, Gyalwang Ogyen Trinley Dorjee, s’est vu refuser par le gouvernement indien la permission de quitter le territoire pour un voyage aux États-Unis. Le départ du jeune chef bouddhiste tibétain de la tradition Kagyu était prévu pour une durée de deux semaines. Il s’agissait d’une tournée religieuse faisant suite à l’invitation du centre Karma Triyana Dharamchakra de Woodstock, à New York. Le Karmapa devait participer à des événements religieux qui ont déjà commencé depuis le 14 Juillet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Nous avons du mal à saisir la raison de telles restrictions, puisque la tournée s’inscrivait dans un cadre strictement religieux. De plus, le gouvernement n’a donné aucune raison pour justifier ce refus.&quot;, a déclaré Gonpo Tsering, un assistant du Karmapa.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est la seconde fois cette année que le jeune lama, souvent décrit par les médias comme l’éventuel successeur du Dalai Lama, est interdit de sortie de territoire. En Avril, le gouvernement indien ne l’a pas laissé partir en Europe où il devait délivrer des enseignements religieux du 27 Mai au 2 Juillet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La seule et unique visite à l’étranger du jeune leader a eu lieu en Mai 2008 aux États-Unis après que le ministre des affaires étrangères indien ait donné son accord en Février 2008. Le voyage avait duré du 15 Mai au 2 Juin 2008.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&quot; Un jour je vais gagner sur les Chinois &quot;, dit le Dalaï Lama&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;Hindustan Times 17 Juillet 2010 http://www.hindustantimes.com/One-day-I-will-win-over-the-Chinese-says-Dalai-Lama/Article1-573804.aspx&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Traduction française TIBET CHINE ACTUALITE - Patrick Bonnassieux http://tibetchineactualite.spaces.live.com/&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama a de nouveau exprimé sa ferme conviction qu'un jour il gagnera sur les dirigeants chinois pour acquérir une véritable autonomie pour les personnes vivant au Tibet, mais a réaffirmé qu'il ne cherche pas la séparation avec la Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Vous savez, j'ai mon mantra, nous ne cherchons pas l'indépendance, et les Chinois ont leur propre mantra, le Tibet fait partie de la Chine&quot;,à déclaré le lauréat du prix Nobel de la paix dans une interview, sur le site du gouvernement tibétain en exil, samedi 17 Juillet 2010.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Je crois que la voie du milieu va se réaliser. Au cours des 60 dernières années, Le système du parti Communiste Chinois a changé, ce changement est grand aujourd'hui, le communiste chinois c' est changé en parti communiste capitaliste Chinois, dit-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«La pensée est en évolution, de grandes possibilités de notre approche de milieu va se réaliser. Mais peu à peu, très lentement, si je reste en vie pour les 10 à 15 prochaines années, je peux voir, si je meurs demain, je ne vois pas le changement , dit-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Dalaï Lama a également déclaré: &quot; Le problème du Tibet n'est pas une question de l'institution du Dalaï Lama, il s'agit du bien-être du peuple tibétain de six millions et de leurs droits. Tant que ces droits ne se concrétisent pas, alors le mouvement pour réaliser la juste cause du Tibet restera, si je suis en vie ou non. L'important est le bouddhisme et la culture tibétaine, et non pas l'institution du dalaï-lama. &quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Exprimant son espoir sur la réalisation de son approche de la voie médiane pour la résolution de la question du Tibet, le dalaï-lama, 75 ans, a déclaré: «la préservation de la culture antique du Tibet, la langue et la religion est un élément clé pour atteindre l'objectif&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Dalaï Lama cherche une plus grande autonomie pour les Tibétains, plutôt que l'indépendance complète.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois le Dalai Lama estime que les point de vues chinois est un élément hostile concernant les accusations contre le Dalai Lama de vouloir la séparation du Tibet de la Chine et aussi quand Pékin fronce les sourcils sur les rencontres entre le dalaï-lama et des dirigeants étrangers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dalaï-lama ainsi que de nombreux de ses partisans ont fuis le Tibet pour se réfugier en Inde quand les troupes chinoises ont pris le contrôle de Lhassa en 1959. Il a depuis crée le gouvernement tibétain en exil i, qui n'est toujours pas reconnu par aucun gouvernements dans le monde.&lt;/p&gt;





&lt;pre&gt;L’ennemi No 2 dont Pékin ne veut plus&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;France Tibet 16 Juillet 2010 http://tibet.fr/site/index.php?itemid=11587&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;L’ancien leader étudiant Wu’er Kaixi (Photo - A.F.P), l’un des hommes les plus recherchés de Chine au lendemain du massacre de Tiananmen, veut retourner dans son pays après 21 ans d’exil même au prix de la prison. Problème: Pékin ne veut plus de cet agitateur démocrate. Rencontre
En cette fin de juin trop chaude et trop humide, Wu’er Kaixi déboule en sueur dans le lobby réfrigéré du Grand Formosa Regent, l’un des meilleurs hôtels de Taipei, en short, sandales, casquette et lunettes de soleil, s’excusant du retard. On dirait un touriste. L’homme ventru planté devant nous est bien l’icône insolente du mouvement étudiant qui occupait au printemps 1989 la place Tiananmen pour exiger des gérontes du Parti communiste chinois plus de liberté, plus d’ouverture, plus de démocratie. Il avait 21 ans. Il en a désormais 42. Et le récit qu’il livre au jourd’hui ne manque pas de sel. «Une histoire absurde», dit-il, celle d’un Chinois exilé, qui fut le numéro 2 de la liste des 21 personnes les plus recherchées de son pays (au lendemain du massacre de Tiananmen), qui veut se rendre à la police mais dont la police ne veut plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa dernière tentative remonte au 3 juin. Ce jour-là, Wu’er Kaixi était à l’aéroport Narita de Tokyo pour prendre un vol Air China à destination de Bangkok mais avec l’intention de se livrer aux autorités chinoises lors de l’escale à Pékin. «Techniquement, c’est la seule façon pour moi d’atterrir à Pékin. Je ne peux pas obtenir de visa chinois.» Le personnel de la compagnie l’empêche toutefois d’embarquer. Il se rend alors à l’ambassade de Chine à Tokyo et force le passage pour remettre ce message à un officier de liaison: «Je suis Wu’er Kaixi, l’homme le plus recherché de Chine et je me rends.» La police japonaise l’embarque pour «vandalisme» et «entrée illégale» dans la représentation chinoise. Dans une vidéo pré-enregistrée envoyée aux médias nippons il explique: «Aujour d’hui, je veux rentrer en Chine et continuer de faire pression sur le gouvernement chinois pour un dialogue – même si ce dialogue doit avoir lieu dans un tribunal.» Il a été relâché le lendemain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un an plus tôt, à l’occasion du vingtième anniversaire du massacre de Tian anmen, Wu’er Kaixi se rendait à Macao, l’ex-colonie portugaise rétrocédée à la Chine en 1999, dans l’espoir là encore d’être arrêté. Il n’y avait pas posé le pied qu’il était aussitôt expulsé vers Taïwan, l’île indépendante que voudrait récupérer Pékin.&lt;/p&gt;



&lt;pre&gt;Rebiya Kadeer interdite de séjour à Taiwan&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Taiwan Info 19 Juillet 2010 http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=111125&amp;amp;ctNode=467&amp;amp;mp=4&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Rebiya Kadeer, la présidente du Congrès mondial des Ouighours, honnie de Pékin qui la qualifie de terroriste travaillant à l’indépendance de la province du Xinjiang, a été interdite de séjour à Taiwan pour une durée de 3 ans. Wu Den-yih, le Premier ministre, a justifié cette décision souveraine comme étant basée sur des considérations de sécurité nationale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Chaque nation jouit du droit de contrôler la sécurité de ses frontières. C’est un droit qui se fonde sur des considérations de sécurité nationale et qui met en jeu la confiance mutuelle entre les nations », s’est défendu le Premier ministre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est donc la fille de Rebiya Kadeer, Raela Tosh, qui a répondu à l’invitation du groupe de rock Chtonic pour une visite de deux jours, incluant une série de conférences et la diffusion du documentaire 10 Conditions of Love qui décrit la situation des droits de l’Homme dans la province chinoise du Xinjiang. La diffusion de ce documentaire à Kaohsiung, l’année dernière, avait provoqué la colère de Pékin qui avait menacé de boycotter la ville sur le plan touristique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Raela Tosh, qui doit rencontrer à Taipei et Kaohsiung des associations militant en faveur des droits de l’Homme, a déclaré qu’elle aidera les Taiwanais à mieux comprendre la situation dans sa région natale. Elle a également déclaré que la Chine devrait profiter du réchauffement des relations entre les deux rives pour apprendre de Taiwan la démocratie et la protection des droits de l’Homme et que l’île se devait de ne pas revenir à son passé autoritaire uniquement pour plaire à Pékin.&lt;/p&gt;




&lt;pre&gt;Chine - Une nappe de brut se forme après une explosion d'oléoduc&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Reuters 18 Juillet 2010 http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE66H01H20100718&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La China National Petroleum Corp (CNPC) tentait de contenir une pollution provoqué par l'explosion de deux oléoducs dans le port de Dalian, dans le nord-est de la Chine, rapporte dimanche la presse officielle. Des centaines de pompiers ont combattu pendant plus de 15 heures l'incendie qui s'est déclaré vendredi soir, lorsqu'un conduit transportant du brut d'un pétrolier vers un réservoir de stockage a explosé. La déflagration a fait exploser un second oléoduc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'y a pas eu de victimes, mais selon la télévision officielle CCTV, le pétrole a contaminé une zone de 50 km2 au large de la province de Liaoning. Une valve a été fermée et l'écoulement de pétrole dans l'océan a été interrompu, écrit pour sa part l'agence officielle Chine nouvelle, citant des responsables de la compagnie. La nappe a été &quot;circonscrite et contenue&quot;, disent-ils.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La quantité de pétrole qui s'est écoulée dans l'océan n'est cependant pas connue précisément. Il n'a pas été possible de contacter CNPC.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de l'explosion.&lt;/p&gt;



&lt;pre&gt;Actions&lt;/pre&gt;






&lt;p&gt;Pétition Cyber Acteurs&amp;nbsp;: CHINE / CHEZ FOXCONN, DES CONDITIONS DE TRAVAIL INHUMAINES POUSSENT AU SUICIDE&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Pétition mise en ligne le 22/06/2010 , en partenariat avec&amp;nbsp;: Peuples Solidaires
Elle sera envoyée à&amp;nbsp;: Foxconn, Apple et les autres marques clientes de Foxconn&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le 2 juin dernier, le PDG d’Apple, Steve Jobs, déclarait que l'entreprise Foxconn, plus grosse entreprise d’assemblage électronique du monde et fournisseur de toutes les plus grandes marques du secteur (Apple, Sony, HP, Dell, Nintendo, Nokia, Motorola, Microsoft etc.…)1, n’était pas un «atelier de misère» et bénéficiait de «bonne conditions de travail»2. Une semaine plus tôt, le 27 mai 2010, Yan Li, employé de Foxconn, mourait d’épuisement après avoir travaillé 34 heures de suite.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;POUR SIGNER LA PETITION CLIQUEZ SUR :&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=120&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nancy Pelosi demande à la Chine d’engager un dialogue avec le Dalaï Lama</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Nancy-Pelosi-demande-a-la-Chine-dengager-un-dialogue-avec-le-Dalai-Lama</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 18:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Nancy Pelosi demande à la Chine d’engager un dialogue avec le Dalaï Lama&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;mercredi 7 juillet 2010 par Rédaction&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre américaine des représentants, a demandé à la Chine le 6 juillet 2010, à l’occasion des 75 ans du Dalaï Lama, d’engager des discussions &quot;sérieuses&quot; avec le dignitaire bouddhiste qu’elle a qualifié &quot;d’homme de paix et de sagesse&quot;.
&quot;Sa Sainteté a fait part de sa volonté de se rendre en Chine et de dialoguer directement avec des hauts responsables. Mon vœu le plus cher est que Pékin envoie un message ferme en invitant Sa Sainteté en Chine pour d’importantes discussions&quot;, a indiqué Mme Pelosi dans un communiqué. &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;
Nancy Pelosi, connue pour ses critiques envers Pékin au sujet des violations des Droits de l’Homme, a estimé qu’il était &quot;grand temps de résoudre la question&quot; du Tibet.
&quot;Un accord négocié assurera la stabilité intérieure au Tibet et œuvrera en faveur de la réputation de la Chine dans le monde&quot;, a ajouté Mme Pelosi.
&quot;A l’occasion du 75e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama, je continue d’admirer l’œuvre de sa vie qui fait la promotion de la compassion, de la paix et des Droits de l’Homme pour toutes les personnes du monde&quot;, a-t-elle dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Adulé par son peuple, icône en Occident, le Dalaï Lama, qui a fui le Tibet en 1959 à la suite d’un soulèvement anti-chinois &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;, est abhorré par Pékin qui voit en lui un dangereux séparatiste.
Pour autant, le lauréat du prix Nobel de la paix en 1989, apôtre de la non-violence, défend une stratégie conciliante face à la Chine, une &quot;voie médiane&quot; &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt; qui prône une simple &quot;autonomie culturelle&quot;.
Des milliers de Tibétains ont fêté le 6 juillet les 75 ans du Dalaï Lama dont l’âge et la santé précaire posent avec une acuité croissante la question de sa succession.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: AFP, Chambre des représentants US, 6 juillet 2010&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; Voir le communiqué original sur le site de la Chambre des représentants US.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; Voir la Chronologie historique détaillée du Tibet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt; Voir La politique de la &quot;Voie Médian&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un environnementaliste et philanthrope reconnu condamné à 15 ans de prison</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Un-environnementaliste-et-philanthrope-reconnu-condamne-a-15-ans-de-prison</link>
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    <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 19:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un environnementaliste et philanthrope reconnu condamné à 15 ans de prison&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;jeudi 1er juillet 2010 par Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la première fois depuis la Révolution culturelle, des intellectuels et des personnalités importantes sont ciblés plus systématiquement pour leur travail ou point de vue.
Le procès de Karma Samdrup se déroule dans un contexte de répression accrue où presque toute expression de l’identité tibétaine ou de son soutien peut être qualifiée de &quot;réactionnaire&quot; ou &quot;d’espionnage&quot;.
Karma Samdrup était accusé d’avoir acheté des antiquités tibétaines pillées dans des tombes, une accusation vieille de plus de 10 ans. Pour ses proches, cette très lourde accusation n’est qu’un prétexte pour punir cet environnementaliste d’avoir pris la défense de ses deux frères, arrêtés en août 2009, après avoir osé accuser des officiels locaux de se livrer à un commerce illicite d’espèces animales en danger. Le cas est très différent de celui des cas politiques tibétains impliqués dans des manifestations depuis le printemps 2008. Dans le cas présent, il n’y a aucune activité politique ou opposition aux activités minières développées au Tibet.
&quot;Karma Samdrup fait partie de ces Tibétains modèles qui parlent chinois, ne se mêlent pas de politique, et que le pouvoir laissait tranquille jusqu’alors&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Karma Samdrup (ch&amp;nbsp;: Gama Sangzhu) est un homme d’affaires, environnementaliste et philanthrope tibétain très connu. Il est âgé de 42 ans, grand collectionneur d’art tibétain et fondateur de l’ONG &quot;Groupe pour la Protection environnementale des Trois Rivières&quot;, plusieurs fois récompensée.
Le 3 janvier 2010, Karma Samdrup a été détenu à la suite de ses efforts infructueux pour obtenir la libération de ses deux frères, Chime Namgyal et Richen Samdrup, emprisonnés le 9 août 2009 pour avoir voulu maintenir les animaux sauvages dans leur région d’origine dans la Préfecture de l’Amdo appartenant à la Région autonome du Tibet. Selon certains témoignages tibétains il y aurait eu à cette époque des heurts avec la police.
Karma Samdrup a été transféré par les autorités de son lieu d’habitation dans le Comté de Gonjo &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; vers le Xinjiang.
Au moment de son arrestation, Karma Samdrup s’employait à la création d’un Musée de la culture tibétaine, et était considéré par les Tibétains comme possédant la plus importante collection privée d’objets d’art tibétain au monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La femme de Karma Samdrup, Dolkar Tso (ch&amp;nbsp;: Zhengga Cuo) et Pu Zhiqiang, avocat, ont raconté à l’agence Associated Press qu’il avait été présenté ce jour (22 juin 2010) au Tribunal du Comté de Yanqi &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;, apparaissant &quot;décharné et diminué&quot;. Il aurait perdu 30 kilos depuis le début de sa détention. Ils rapportent aussi que Karma Samdrup avait dit à la Cour que durant les mois d’interrogatoire, et notamment au Centre de détention du Bureau de la Sécurité publique (PSB) de la Préfecture de Bazhou, les fonctionnaires l’avaient battu, l’avaient privé de sommeil pendant des jours, et l’avaient drogué avec une substance qui faisait saigner ses yeux et ses oreilles.
Dans un blog créé juste après le jugement, Dolkar Tso écrit&amp;nbsp;: &quot;S’il n’y avait pas eu sa voix, je ne l’aurais pas reconnu&quot;. Alors qu’il parlait devant la Cour, il s’est arrêté un instant puis a dit&amp;nbsp;: &quot;Aujourd’hui mes amis et mes proches sont ici et il y a probablement beaucoup de choses que je ne dirai pas.
Ce que nous avons entendu ensuite a dépassé le pire de ce que nous pouvions imaginer, nous avons entendu la description de centaines de méthodes de torture cruelles différentes, de maltraitance perpétuelle, de drogues et instruments de torture jusqu’ici inconnus, des tactiques douces et sévères, et même de codétenus, en groupe, le frappant pour obtenir des aveux. Ces détenus étaient menacés par l’administration pénitentiaire d’être punis collectivement s’il ne signait pas ses aveux. Il n’a pas cédé. S’il ne voulait pas révéler certains détails, il serait torturé mentalement. S’il voulait manger ou aller aux toilettes, il devait écrire une reconnaissance de dette, qui s’élève déjà à 660 000 RMB (80 000 euros environ). La nourriture achetée était tout d’abord écrasée au pied&amp;nbsp;; des coups donnés sans raison, c’était habituel et cela est advenu un nombre incalculable de fois. Il a été suspendu en l’air plusieurs heures durant et soumis au supplice du &quot;tabouret du tigre&quot; consistant à demeurer accroupi pendant des heures, les mains attachées derrière le dos.
Les &quot;confessions&quot; de deux détenus obtenus par le Procureur, sans doute sous la contrainte, ont suffi pour faire condamner Karma Samdrup.
Karma Samdrup a dit d’une voix triste qu’il s’était déjà préparé à la mort et avait rédigé une lettre pour dire à ses proches ce qu’ils avaient à faire.
A l’entendre, deux interprètes âgés avaient les yeux rouges et éclatèrent en sanglots. Les avocats avaient les larmes aux yeux.
Le 24 juin 2010, à la suite d’un procès de plus de 12 heures, Karma Samdrup a été condamné à 15 ans de prison et 5 ans de privation de ses droits civiques ainsi qu’au versement d’une amende de 10 000 yuans (6 700 € environ) par la Cour du district de Yanqi &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;, a rapporté son avocat.
Karma Samdrup a nié les faits et a exprimé son intention de faire appel. Il est vraisemblablement incarcéré au centre de détention du PSB de Yanqi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Des proches, et notamment les frères de Karma Samdrup, subissent une répression sévère.
Parmi les proches, il faut citer Sonam Choephel qui a été condamné à un an et demi de rééducation par le travail pour avoir fait une pétition contre la détention de Rinchen Samdrup et Chime Namgyal, frères de Karma Samdrup, en décembre dernier à Pékin.
Vingt villageois originaires de Gonjo &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;, région du domicile des frères, ont été détenus à Chamdo, interrogés et torturés pendant 40 jours après être allés à Pékin pour pétitionner contre la détention des deux frères.
La situation d’un autre cousin, un moine du nom de Rinchen Dorje, à la suite de sa détention par la police en mars, n’est pas claire.
Rinchen Dorje, moine bouddhiste qui parle chinois, avait été l’interprète de Karma Samdrup en 1998, alors qu’il cherchait des Antiquités au Xinjiang. Il a vraisemblablement été arrêté en mars de cette année et emmené par les autorités au Xinjiang, puis dans la Région autonome du Tibet après une tentative d’évasion. Quand ses proches ont tenté de le retrouver dans la Région autonome du Tibet, ils n’ont pas pu le localiser dans le système judiciaire et carcéral.
La mère de Karma Samdrup, âgée de plus de 70 ans a été battue jusqu’à l’inconscience par la police, dirigée par un fonctionnaire du Parti de la Préfecture de Chamdo du nom de Chen Yue, lorsque Rinchen Samdrup et son frère Chime Namgyal ont été emmenés de leur habitation vers leur lieu de détention en août 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Deux frères de Karma Samdrup, Rinchen Samdrup et Chime Namgyal, défenseurs de l’environnement, ont été arrêtés en 2009 pour &quot;séparatisme&quot; et &quot;organisation illégale&quot; après avoir dénoncé un officiel qui organisait des chasses dans une réserve naturelle du Tibet.
- Rinchen Samdrup, 44 ans, frère aîné de Karma Samdrup, devait à l’origine être jugé le jeudi 24 juin 2010 à Chamdo pour &quot;atteinte à la sécurité de l’Etat&quot;, grave accusation, mais le procès a été subitement annulé, selon Pu Zhiqiang, avocat chinois, représentant Karma Samdrup.
Rinchen Samdrup a été arrêté chez lui avec son jeune frère Chime Namgyal après qu’ils aient accusé des fonctionnaires locaux de chasser illégalement des espèces en danger dans leur région. On craint que Rinchen Samdrup ne reçoive une lourde peine.
Depuis son arrestation en août 2009, il est enfermé au Centre de détention de Chamdo. Selon des sources tibétaines et chinoises, quand sa famille a voulu connaître sa situation le mois dernier, le tribunal a répondu que son cas avait déjà été présenté devant les tribunaux à Lhassa. Alors, quand Xia Jun, son avocat originaire de Pékin, est allé de Pékin à Lhassa pour s’enquérir du cas, les tribunaux de Lhassa lui ont répondu qu’ils n’avaient aucun détail à ce sujet.
Dans les journaux &quot;Le Quotidien du Peuple&quot; et &quot;Nouvelles de la Jeunesse de Pékin&quot;, Rinchen Samdrup est montré comme ayant été primé pour son travail en faveur de la protection environnementale par les &quot;Subventions de la Compagnie des Moteurs Ford pour la Conservation et la protection environnementales&quot;.
Ces deux articles ont été publiés alors même que Rinchen Samdrup était en détention.
Un livre salué par la critique, écrit par le journaliste de l’environnement Liu Jianqing, décrivait le travail et la vie de Karma Samdrup et Rinchen Samdrup. Le plus récent des livres écrit sur eux a pour titre &quot;Tianzhu&quot; (Perles célestes) publié l’an dernier par la maison d’édition gouvernementale.
L’organisation écologiste de Rinchen Samdrup et Karma Samdrup a aussi gagné l’an dernier un prix d’un million de yuans (117 000 € environ) comme &quot;Projet modèle&quot; attribué par la Fondation &quot;The One&quot;, œuvre de bienfaisance créée par Jet Li, star du cinéma d’arts martiaux chinois. En 2006, la chaîne de télévision nationale CCTV a même nommé Karma Samdrup &quot;Philanthrope de l’année&quot; pour avoir su &quot;créer une harmonie entre les hommes et la nature&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Chime Namgyal, 38 ans, handicapé, autre frère de Karma Samdrup aurait été torturé alors qu’il purge une peine de 21 mois de rééducation par le travail pour &quot;atteinte à la sureté de l’Etat&quot; selon des sources locales. Il y a juste une semaine, sa santé s’est terriblement détériorée et il a été emmené à l’hôpital. Selon les mêmes sources, il ne pouvait plus marcher et manger seul et le personnel du centre de détention craint qu’il ne meure en prison.
Le Comité de l’organisation de la rééducation par le travail de la Préfecture de Chamdo prétend que Chime Namgyal a créé une organisation écologiste &quot;illégale&quot; qui a &quot;récupéré illégalement trois disques durs d’information et des images vidéo sur l’environnement, les ressources naturelles et la religion à la Préfecture de Changdu et a transmis des images et du matériel pour la revue illégale &quot;Montagne interdite, Chasse interdite&quot;. Elle l’accuse aussi de posséder du matériel de &quot;propagande réactionnaire de la clique du Dalaï à l’étranger&quot; et d’avoir amené les habitants de la région à faire une pétition illégale contre les autorités, donc d’interférer contre les organisations d’Etat au niveau local et de faire effectivement du tort à la stabilité sociale&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Karma Samdrup est détenu pour ce qui est considéré comme une invention&amp;nbsp;: avoir déterré et volé dans des tombes anciennes (et acheté) – une accusation précédemment cassée et abandonnée en 1998. A l’époque Karma Samdrup avait déjà été torturé lors de sa détention.
L’écologiste et philanthrope, connu pour son importante collection d’objets culturels tibétains, a été arrêté à Chengdu, capitale de la Province du Sichuan, au début du mois de janvier 2010. Il a été emmené au Xinjiang car c’est le lieu d’origine des accusations.
L’avocat Pu Zhiqiang, a dit à des reporters étrangers basés à Pékin qu’il ne savait pas pourquoi les accusations avaient refait surface après si longtemps&amp;nbsp;: il ne s’y attendait pas. Cette affaire était si ancienne et la police du Xinjiang avait déjà rendu un jugement reconnaissant que Karma Samdrup n’était pas coupable et les voleurs de tombe avaient déjà été punis.
Bien que le jugement ait eu lieu au Xinjiang, quelques observateurs bien informés pensent que ce sont les autorités de la Région autonome du Tibet qui mènent la procédure, du fait des intérêts des fonctionnaires locaux en jeu dans le travail de ses frères.
L’avocat Pu Zhiqiang a aussi émis de sérieuses inquiétudes sur les embûches mises par les autorités dans le cas de Karma Samdrup&amp;nbsp;; ce que l’organisation Human Rights Watch considère comme des violations de la Loi Pénale chinoise&amp;nbsp;: on lui a interdit de voir quiconque, y compris sa femme et ses avocats pendant plus de 6 mois suivant son arrestation, et le tribunal a refusé aux avocats de Karma Samdrup de photocopier les 70 pages du dossier de l’accusation afin de préparer leur défense, insistant pourtant sur le fait qu’ils n’en photocopiaient que des extraits.
Dans une lettre adressée à la Cour, Pu Zhiqiang a écrit&amp;nbsp;: &quot;Je dois dire que bien que nous ayons pensé avoir contourné plusieurs difficultés, en fin de compte parce que le cas est complexe, parce que c’est ancien et parce que le dossier est confus, nous avons rencontré des obstacles à l’exercice de notre profession et rencontré d’extrêmement sérieuses difficultés&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pu Zhiqiang, et la femme de Karma Samdrup se sont également plaints de multiples irrégularités lors du procès, telles que l’apport de fausses preuves et faux témoignages, l’utilisation de nouveaux documents qui annihilaient les preuves favorables à Karma Samdrup.
L’acte d’accusation a été traduit du chinois en un dialecte tibétain différent de celui qui est connu de Karma Samdrup, l’empêchant de le comprendre.
Pu Zhiqiang s’interroge aussi sur la légitimité de la Procureur Kuang Ying, vraisemblablement transférée pour ce cas du Bureau régional des Procureurs du Xinjiang, en violation des lois. Elle a nié la violence exercée sur Karma Samdrup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sources&amp;nbsp;:
- Phayul , 22 juin 2010.
- Radio Free Asia, 22 juin 2010
- International Campaign for Tibet, 24 juin 2010.
- Radio Free Asia, 24 juin 2010.
- Tibetan Review, 24 juin 2010.
- Aujourd’hui la Chine, 25 juin 2010.
- Libération, 26 juin 2010.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;NB Entre les différentes sources, si les faits concordent, de légères différences peuvent être notées (Karma Samdrup aurait perdu 15 ou 30 kgs, il aurait eu des saignements de nez ou d’oreilles...)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Appel pour un soutien au Dalaï Lama</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Appel-pour-un-soutien-au-Dalai-Lama</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 19:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Appel pour un soutien au Dalaï Lama&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;dimanche 27 juin 2010 par Rédaction&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 6 juillet 2010, Sa Sainteté le 14ème Dalaï Lama aura 75 ans. &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;
Malgré une année difficile, au cours de laquelle la Chine a continué à faire de l’obstruction contre ses efforts pour faire avancer les négociations &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt; et où les Tibétains au Tibet ont une fois de plus risqué leur vie en appelant au retour du Dalaï Lama &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/4&quot; title=&quot;4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;, Sa Sainteté demeure optimiste sur sa capacité à obtenir une solution pacifique à l’occupation du Tibet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour cadeau d’anniversaire, offrez-lui votre soutien&amp;nbsp;: allez sur le site dalailama75.org et envoyez un message à dix des dirigeants politiques les plus influents du monde, leur demandant de faciliter une rencontre directe entre le Dalaï Lama et le Président chinois Hu Jintao, afin que puissent être déclenchées une avancée et de véritables négociations pour l’avenir du Tibet.
Peut-être un jour, lorsque l’occupation du Tibet aura pris fin, Sa Sainteté pourra rentrer chez lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci pour votre soutien.
Afin de faciliter la compréhension pour celles et ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici une traduction de la lettre en anglais mentionnée sur le site dalailama75.org&amp;nbsp;:
Soutenez le Dalaï Lama pour son 75ème anniversaire.
Je vous écris à l’occasion du 75ème anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama (6 juillet) vous demandant de faire en sorte que cette année soit une étape importante dans la vie de Sa Sainteté.
En dépit de la poursuite de la répression au Tibet et l’obstruction continue de la Chine face aux efforts du Dalaï Lama pour obtenir de véritables négociations, la résolution de Sa Sainteté d’apporter une solution pacifique à l’occupation du Tibet demeure inébranlable et il continue d’être un brillant exemple pour le monde de par sa valorisation de la non-violence, de la compassion et de la tolérance.
A l’occasion du 75ème anniversaire de Sa Sainteté, le cadeau qu’il mérite réellement est le solide soutien des dirigeants mondiaux les plus influents, tels que vous-même.
C’est pourquoi, je fais appel à vous pour que vous vous mettiez en devoir de faciliter une rencontre entre Sa Sainteté le Dalaï Lama et le Président chinois, Hu Jintao. Une rencontre en personne serait annonciatrice du début d’un progrès réel vers une solution juste et durable pour le Tibet.
Avec mes meilleures salutations&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'eau , le Tibet et la chine</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/L-eau-le-Tibet-et-la-chine</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 19:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&quot; Bien que le Tibet soulève un certain nombre de questions controversées, une dimension prendra une importance croissante politique: ses ressources en eau. Le plateau du Tibet, connu par plusieurs comme le «troisième pôle», est un entrepôt énorme d'eau douce, considéré par certains comme le plus grand du monde. Il est la source de beaucoup de grands fleuves d'Asie, y compris le fleuve jaune, le Yangtze, le Mékong, le Salween, Brahmapoutre, l'Indus et le Sutlej. Ces vastes ressources en eau sont évidemment vulnérables aux défis environnementaux, y compris le changement climatique, mais ils sont soumis à un éventail de questions politiques.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;La Chine devrait-elle être la seule des parties prenantes sur le sort de l'eau au Tibet? Qu'est-ce qui se passe dans les pays en aval qui dépendent largement de ces rivières? La Chine a exploité toutes les rivières, sauf deux rivières du plateau tibétain; une exception est la rivière Nujiang, qui traverse la province du Yunnan et entre en Birmanie, où elle est connue comme le Salween. Les plans de la Chine de détourner du nord vers le sud le Yarlung Zangbo (connu en Inde comme Brahamaputra), l'autre rivière vierge, sont faits pour créer du souci à l‘Inde, un pays traversé par ce fleuve .&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;La montée de la Chine ces dernières années a été affichée dans les capacités militaires, la vitesse économique et, maintenant les détournements d'eau. En 2030, la Chine devrait tomber en dessous de ses besoins en eau de 25 % . Son comportement en matière de la gestion des ressources d'eau de plus en plus agressive est destinée à assurer ses besoins en eau massifs dans les régions nord et ouest. Mais le contrôle de cette ressource naturelle précieuse et donne à Beijing d’énormes stratégies latitudes avec ses voisins. Lorsqu’un de ces pays est un rival, comme l'Inde, il devient un outil de négociation efficace et arme potentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le nationalisme chinois est basé sur l'aspiration du statut de grande puissance et de ses revendications territoriales historiques. Ces créances, par exemple, sur le Tibet et le Pradesh Arunachal , un État du nord-est de l'Inde, sont chassés par les besoins en eau de la Chine. Mao Zedong a observé en 1952, &quot;Le Sud a beaucoup d'eau, le nord assez peu .... Si possible, il est autorisé de prêter un peu d'eau.&quot;
. &quot;Les membres de l’INPaT, originaires d’une quinzaine de pays, participeront à la célébration des 50 ans de la Démocratie tibétaine en exil qui se déroulera le 2 septembre à Bylakuppe 3, lieu d’implantation tibétaine, en Inde du sud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Traduit par Gaëlle CONNAUGHTON
Source&amp;nbsp;: Phayul, 24 juin 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>le 3 juin, les autorités ont fermé la page web que la femme de Karma Samdrup avait posté la veille     .L'eau le TIbet et la chine</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/le-3-juin-les-autorites-ont-ferme-la-page-web-que-la-femme-de-Karma-Samdrup-avait-poste-la-veille-Sur-Le-site-apparaissaient-les-informations-quelle-avait-recues-du-tribunal</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6ff458491d2718df1d5a644e01ec9108</guid>
    <pubDate>Sun, 27 Jun 2010 15:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;le 3 juin, les autorités ont fermé la page web que la femme de Karma Samdrup avait posté la veille. Sur Le site apparaissaient les informations qu’elle avait reçues du tribunal.&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Les accusations contre Karma Samdrup et la façon dont il est traité ne sont pas conformes aux garanties de procédure les plus élémentaires de la loi chinoise&amp;nbsp;» dit Richardson. «&amp;nbsp;Mais au lieu de laisser tomber les charges contre lui, les autorités le gardent en prison.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Les amis et la famille de Karma Samdrup croient que la réactivation d’accusations vielles de dix ans vient des efforts qu’il a fait pour gagner la libération de ses deux frères, Rinchen Samdrup et Jime Namgyal. Les deux frères ont été arrêtés en août 2009, après que le groupe local sur la protection de l’environnement qu’ils avaient créé dans leur village, à la préfecture de Changdu, Région autonome du Tibet, ait essayé d’attirer l’attention sur plusieurs abus présumés contre l’environnement commis par des fonctionnaires, notamment la chasse d’espèces protégées.&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Jusqu’à ce jour, Rinchen Samdrup est toujours en garde à vue, tandis que Jime Namgyal effectue une peine de 21 mois de rééducation par le travail (RTL) pour «&amp;nbsp;atteinte à la sécurité nationale ». D’après la réglementation chinoise, «&amp;nbsp;les délinquants ayant commis des délits mineurs n’entraînant pas de condamnation judiciaire&amp;nbsp;» peuvent être envoyés dans des camps de travail jusqu’à trois ans sans avoir droit à un procès ou être représenté par un avocat.&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Le 13 Novembre 2009, concernant la décision qui a conduit à la condamnation de Jime Namgyal, le comité de direction du RTL (Rééducation par le Travail)a déclaré qu’il avait monté une organisation illégale pour la défense de l’environnement et qu’il avait “rassemblé illégalement trois CD d’information et des enregistrements vidéos sur l’environnement, les ressources naturelles et la religion dans la préfecture de Changdu… fourni des photos et du matériel pour la publication illégale de “Montagne Interdite, Chasse Interdite” … rassemblé à titre privé du matériel de propagande de la clique du Dalaï Lama … et poussé les habitants locaux à signer une pétition illégale adressée aux autorités… interférant ainsi gravement avec les organisations représentant le pouvoir de l’Etat à un niveau local et mettant de ce fait en danger, la stabilité sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La description des accusations suggère que Jime Namgyal a été la cause d’un éventuel embarras pour les autorités locales plutôt qu’une menace pour la sécurité nationale, dit La Commission de Veille des Droits de l’Homme.&lt;/p&gt;








&lt;p&gt;La Commission de Veille des Droits de l’Homme dit que le procès de Karma Samdrup et l’arrestation de ses deux frères reflètent une augmentation de la vulnérabilité des figures tibétaines cultivées et entreprenantes face à des arrestations et des poursuites judiciaires motivées politiquement.&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;“Placer des Tibétains en détention de façon arbitraire et leur refuser les procès auxquels ils ont droit ne fera rien d’autre que d’accentuer les tensions entre eux et le gouvernement chinois,&amp;nbsp;» dit Richardson.  Au lieu de s'occuper des doléances qui ont conduit aux manifestations de grande ampleur de 2008, le gouvernement répond par une répression encore accrue.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Traduit par Françoise GUINOT
Source&amp;nbsp;: Phayul, 24 juin 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un groupe de Parlementaires mondiaux exhorte les dirigeants du G20 à agir pour le Tibet</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Un-groupe-de-Parlementaires-mondiaux-exhorte-les-dirigeants-du-G20-a-agir-pour-le-Tibet</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Jun 2010 18:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un groupe de Parlementaires mondiaux exhorte les dirigeants du G20 à agir pour le Tibet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;jeudi 24 juin 2010 par Rédaction , Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Près de 133 Parlementaires de 30 Parlements différents dans le monde ont appelé les dirigeants du G20 à jouer un rôle actif dans la résolution de la crise tibétaine.
Le Réseau International des parlementaires pour le Tibet (INPaT) a été convoqué en novembre dernier à Rome au cours de la cinquième Convention parlementaire mondiale sur le Tibet &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; devant laquelle Sa Sainteté le Dalaï Lama s’est adressé. Le Réseau mondial des Parlementaires a tenu sa première réunion le 2 juin de cette année à Bruxelles et a désigné l’organisation &quot;International Campaign for Tibet&quot; comme secrétariat pour le réseau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Penpa Tsering, Président du Parlement tibétain en exil a déclaré&amp;nbsp;: &quot;Nous pensons que l’établissement d’un Réseau international des Parlementaires pour le Tibet et de son secrétariat est un bon premier pas pour continuer à renforcer la coordination et le réseau parmi les Parlementaires soutenant le Tibet afin de garantir des efforts concertés pour des résultats concrets&quot;.
Dans une lettre adressée au Premier Ministre canadien Stephen Harper, les Parlementaires ont recherché &quot;la protection et le développement de l’exceptionnelle identité tibétaine qui pourraient être obtenus à l’intérieur des principes préexistants sur l’autonomie comme définis dans la Constitution de la République Populaire de Chine&quot;. &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Président de l’Inter Groupe pour le Tibet au Parlement européen, Matteo Meccaci, a déclaré&amp;nbsp;: &quot;Il est essentiel que les dirigeants du G20 prennent l’initiative de convaincre la Chine de la nécessité de reprendre les négociations avec les autorités tibétaines, sur la base du Mémorandum sur une autonomie réelle pour le peuple tibétain présenté par le Dalaï Lama en 2008&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ INPaT a appelé les homologues internationaux de la Chine, qui ont proposé une &quot;autonomie significative&quot; comme meilleure solution pour les deux côtés, à s’en souvenir en apportant une &quot;coopération durable&quot; avec la partie tibétaine.
Lors du 10 décembre prochain, Journée mondiale des droits humains, l’INPaT mettra en place une initiative parlementaire mondiale en réaction à la grave situation des droits humains au Tibet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les membres de l’INPaT, originaires d’une quinzaine de pays, participeront à la célébration des 50 ans de la Démocratie tibétaine en exil qui se déroulera le 2 septembre à Bylakuppe &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;, lieu d’implantation tibétaine, en Inde du sud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: Phayul, 24 juin 2010&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>«Procès grand-guignol» d'un Tibétain en Chine</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Proces-grand-guignol-d-un-Tibetain-en-Chine</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Jun 2010 15:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Interview
&quot;Au Tibet, nous avons besoin d'un projet&quot;
Par Marc Epstein, publié le 26/06/2010 à 07:00&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Le karmapa lama, 25 ans, fan de Facebook et possible successeur du dalaï-lama.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;REUTERS&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A 25 ans, le karmapa-lama est l'une des figures majeures du bouddhisme tibétain. Pourrait-il succéder un jour au dalaï-lama? L'idée semble effrayer l'Inde, sa terre d'accueil, qui l'a privé il y a peu d'une tournée en Europe. L'Express est allé le rencontrer.
Voici un garçon venu du Toit du monde. Fils de nomades tibétains, Ogyen Trinlé Dorjé a été reconnu comme une &quot;sainte incarnation&quot; - la 17e, dans la lignée des karmapas, vieille de neuf cents ans. Avant de fuir la Chine en décembre 1999, à travers les montagnes de l'Himalaya, le jeune homme était le seul lama reconnu à la fois par le dalaï-lama et par le gouvernement de Pékin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd'hui, certains voient en lui un successeur éventuel au chef des Tibétains en exil, âgé de 74 ans. Une perspective que le jeune homme refuse d'envisager - les karmapas ont toujours joué un rôle purement spirituel, rappelle-t-il, et n'ont jamais exercé le moindre rôle politique. Reste que l'idée semble inquiéter certains. Sa tournée en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, prévue ce mois-ci, a été annulée, car les autorités indiennes ont refusé de délivrer les autorisations nécessaires. Sans doute soucieux de préserver ses bonnes relations avec Pékin, New Delhi ne semble guère enthousiaste à l'idée que les Tibétains en exil se découvrent, après la disparition inévitable du dalaï-lama, un nouveau leader charismatique. Et le jeune homme, qui a grandi sur les hauts plateaux du sud-est du Tibet, semble désormais limité dans ses mouvements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A 25 ans, fan de Facebook et propriétaire actif d'une console de jeu, le karmapa-lama a longuement interrogé le photographe de L'Express sur les qualités et les défauts de son appareil numérique professionnel. Avec sa voix douce, ses yeux brillants et son sourire ravageur, on comprend que les Indiens aient hésité à le laisser se montrer en Occident - à Londres, le prince Charles avait déjà manifesté le désir de le rencontrer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le garçon venu du Toit du monde ira loin. Parmi les bouddhistes tibétains en exil, il est déjà l'&quot;idole des jeunes&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel est votre plus ancien souvenir&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le bruit des chevaux au galop dans la plaine. Ce jour-là, j'étais allongé sous une tente, me semble-t-il, auprès de mes parents. Jusqu'à l'age de 7 ans, j'ai habité dans la région reculée du Kham &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/sud-est du Tibet&quot; title=&quot;sud-est du Tibet&quot;&gt;sud-est du Tibet&lt;/a&gt;. Nous étions des paysans nomades. Ç'a été le meilleur moment de ma vie. J'avais le coeur léger et tout me semblait simple. Je n'avais aucune inquiétude et, de fait, aucune raison d'en avoir. Je vivais dehors, dans un paysage de grands espaces. Mes parents possédaient des troupeaux de chevaux&amp;nbsp;; très tôt, j'ai appris à les monter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1992, alors que vous alliez avoir 7 ans, vous êtes reconnu officiellement comme la 17e réincarnation du karmapa et devenez, à ce titre, le chef d'une des quatre écoles majeures du bouddhisme tibétain. Avez-vous compris, alors, ce qui vous arrivait&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand l'équipe de reconnaissance est venue de Lhassa, elle s'est d'abord rendue dans un monastère, non loin d'où nous habitions. Ces visiteurs ont posé de nombreuses questions, en particulier à mes parents, qui ne comprenaient pas toujours. Le Tibet est un immense territoire, où la population est très dispersée et s'exprime avec de nombreux dialectes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par la suite, ces inconnus vous emmènent à Lhassa, la capitale, où vous êtes plongé dans un environnement totalement nouveau. Qu'avez-vous ressenti?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'étais un enfant. Tout cela me semblait excitant. Quelle aventure! On m'a fait monter dans une voiture - la plus grosse que j'aie jamais vue - et, à l'intérieur, je me souviens avoir pensé que l'on m'offrirait sans doute de nombreux jouets et que la vie serait belle. A l'approche de Lhassa, cependant, j'ai commencé à éprouver des craintes. Peut-être ne serait-ce pas si facile... Comment une existence serait-elle aisée si vous êtes au centre de l'attention de tout le monde? En fait, j'avais déjà tout compris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Est-ce à dire que vous êtes devenu karmapa sans joie, à contrecoeur?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce serait trop fort. Je ne m'y suis pas opposé. Mais j'étais inquiet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 28 décembre 1999, âgé de 15 ans, alors que vous avez déjà été présenté au président de la Chine, Jiang Zemin, qui a avalisé le choix des autorités tibétaines, vous sautez d'une terrasse de votre monastère et fuyez à travers les montagnes, au péril de votre vie, vers l'Inde. Etait-il important pour vous de rencontrer le dalaï-lama dans son exil de Dharamsala?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup de kilomètres séparent le dalaï-lama des habitants du Tibet. Mais ces derniers se sentent proches de lui. Tous ceux qui parviennent à fuir souhaitent en premier lieu rencontrer le dalaï-lama. C'est, pour eux, la réalisation d'un vieux rêve. Et ça l'a été pour moi, aussi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment décririez-vous aujourd'hui votre relation avec lui?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa Sainteté le dalaï-lama est le leader spirituel et temporel de tous les Tibétains. C'est un homme hors pair. Sur le plan temporel, il est d'une grande dignité. Sur le plan spirituel, il joue un rôle de premier plan, qui est reconnu dans le monde entier. A titre personnel, j'ai la chance d'entretenir d'excellentes relations avec lui et de recevoir ses conseils.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur Internet, une vidéo circule dans laquelle il se tourne vers vous et affirme&amp;nbsp;: &quot;Vous devez continuer mon travail.&quot; Cela doit-il être interprété dans un sens spirituel et temporel?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s'adresse ainsi à tous les Tibétains, et en premier lieu aux jeunes. C'est à ma génération de protéger, de préserver, de maintenir et de transmettre l'héritage de nos ancêtres. Afin de préserver la spiritualité et la culture tibétaines, nous devons protéger notre identité. Dans la séquence vidéo à laquelle vous faites allusion, il me semble que le dalaï-lama exprime notre proximité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous deviez succéder au dalaï-lama, sur les plans spirituel et temporel, seriez-vous prêt à le faire?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa Sainteté le dalaï-lama me conseille de rester soigneusement à l'écart des questions politiques. Dans ma position, la seule chose qui m'importe est d'aider au maintien de l'héritage culturel et religieux du peuple. Comme individu et comme Tibétain, ma priorité est la condition de mes frères humains, tibétains ou non. Je n'aspire pas à une autre position ou à un autre statut que ceux que j'occupe aujourd'hui. Ce que j'ai me suffit largement. Je ne demande rien de plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, vous êtes reconnu à la fois par le dalaï-lama et par le gouvernement chinois. A cet égard, vous occupez une position unique. Mieux, depuis votre départ de Chine, Pékin n'a pas émis de remarque hostile vous concernant. N'êtes-vous pas en mesure de faciliter un dialogue, à l'avenir&amp;nbsp;? Il y a toujours eu, dans les siècles passés, une relation étroite entre le karmapa et l'empereur de Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces temps-ci, hélas, je ne vois guère de raison d'être optimiste. En théorie, en effet, je pourrais sans doute jouer un rôle positif ou utile. Je ne parle même pas de politique, mais de simples relations humaines. Chacun doit revenir au bon sens et abandonner toute rigidité idéologique. En pratique, toutefois, comment faire&amp;nbsp;? La paranoïa règne et nous sommes condamnés à l'immobilisme. Comme Tibétain, comme être humain, si l'opportunité devait se présenter, je serais heureux de contribuer à un déblocage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nombreux Chinois se rendent en Inde et assistent à vos enseignements. De Taïwan, de Singapour, mais aussi, pour certains d'entre eux, de Chine continentale. Que cherchent-ils auprès de vous?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A Pékin, le gouvernement est communiste, certes. Et on a parfois le sentiment que rien ne pourra jamais changer. Pourtant, certains Chinois regardent au-delà de leur vie quotidienne. Au fur et à mesure que leur niveau de vie s'améliore sur le plan matériel, ils s'aperçoivent qu'il leur manque quelque chose de plus fondamental - la vie spirituelle. Or, le bouddhisme a une longue histoire en Chine&amp;nbsp;: s'il est une religion que l'on peut qualifier de &quot;nationale&quot;, c'est bien elle. De nombreux Chinois se reconnaissent dans le bouddhisme&amp;nbsp;; un peu comme si cela faisait partie de leur histoire familiale. C'est un retour aux sources. Voilà pourquoi, sans doute, on constate en Chine une renaissance de la pratique bouddhique. La soif de spiritualité ne fait aucun doute. Les sites Internet sont souvent bloqués par la censure, mais les Chinois parviennent à échanger des informations et à établir parfois des liens avec des lamas au Tibet. D'autres s'intéressent au bouddhisme sur un plan purement culturel. Ils veulent apprendre. Alors, ils viennent me voir. D'autant qu'il existe, en effet, de nombreux liens historiques entre les Chinois bouddhistes et les karmapas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En France, la communauté bouddhiste tibétaine est divisée. Certains, minoritaires, reconnaissent un autre karmapa. Que leur dites-vous?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai rien à leur dire car - je vous l'assure, du fond du coeur - je ne veux pas me confronter à qui que ce soit. Je peux seulement parler de moi, plutôt que de prendre position sur le fond. Dans l'histoire sacrée de la lignée, la réincarnation précédente reconnaît le suivant. L'aîné, en quelque sorte, choisit toujours son cadet. Pour ma part, je suis identifié par le 16e karmapa dans une lettre de reconnaissance qui, me semble-t-il, fait foi. Je me contente de respecter la tradition. D'ailleurs, je ne saurais pas comment faire pour revendiquer le statut de karmapa. C'est une question d'ordre spirituel. Si d'autres ne me reconnaissent pas comme la réincarnation du karmapa, qu'y puis-je&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Partagez-vous le sentiment de frustration, voire d'étouffement, de nombreux jeunes Tibétains en exil?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, ce mot d'étouffement est le bon et c'est ce qui explique le besoin de protester, parfois. Soyons réalistes, cependant. Ce n'est pas ainsi que l'on fera avancer la cause du peuple tibétain. Ce dont nous avons besoin, c'est un projet, un plan et un processus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Etes-vous inquiet de la perspective d'une explosion violente si le dalaï-lama venait à disparaître?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, c'est une source d'inquiétude majeure pour moi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous êtes un jeune homme qui porte les responsabilités et les charges d'un homme mûr. N'y a-t-il pas des moments où vous souhaiteriez marcher dans les champs, jouer avec d'autres, vivre une vie tranquille...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le karmapa-lama
1985 Le 26 juin, naissance au Tibet d'Apo Gaga, qui sera ensuite reconnu comme le 17e karmapa et se verra attribuer le nom de Ogyen Trinlé Dorjé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1992 Le 9 juin, le dalaï-lama confirme la reconnaissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1999 Le karmapa fuit dans la nuit le monastère de Tsurphu, mécontent des obstacles dont usent les autorités chinoises pour empêcher sa formation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2000 Après une périlleuse traversée de la chaîne de l'Himalaya, il atteint le 5 janvier Dharamsala, dans le nord de l'Inde, résidence du dalaï-lama.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2008 Il se rend aux Etats-Unis et enseigne pendant deux mois dans la communauté bouddhiste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2010 Annulation d'une tournée en Europe&amp;nbsp;: les autorités indiennes, peut-être sous la pression de la Chine, lui refusent l'autorisation de voyager.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je comprends ce dont vous parlez, mais, voyez-vous, mon mode de vie est supportable. Ma formation spirituelle m'aide sans doute. L'esprit humain est sans limites. La capacité de chacun à endurer et à s'adapter ne doit pas connaître de limites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avez-vous des nouvelles de vos parents?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai parlé il y a peu avec ma mère. Nous conversons de temps à autre au téléphone. Elle est assez malade.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pensez-vous un jour revoir vos parents?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l'espère beaucoup, oui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment faire?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est très difficile. Ils vivent au Tibet, sous le pouvoir du gouvernement chinois. C'est très difficile, je le sais. Je les aime beaucoup. C'est la raison pour laquelle j'aimerais tenter de les revoir. Je leur dis toujours, au téléphone, que j'essaierai de les revoir. Mais je ne sais pas comment faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ont-ils subi des pressions de la part du gouvernement chinois?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non. Enfin, rien de grave. Désormais, s'ils souhaitent se rendre à Lhassa, ils ont besoin d'une autorisation officielle. Ce n'est pas si terrible. Moi aussi, je devrais demander l'autorisation pour me rendre à Lhassa!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/au-tibet-nous-avons-besoin-d-un-projet_901556.html&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Libération 26/06/2010 à 10h27
«Procès grand-guignol» d'un Tibétain en Chine
Karma Samdrup, collectionneur d'art et défenseur de l'environnement, a été torturé en détention et condamné à 15 ans de prison. «Un prétexte», selon l'ONG Human Rights Watch.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par PHILIPPE GRANGEREAU De notre correspondant à Pékin&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Il ne fait pas bon être Tibétain en Chine. Karma Samdrup, un homme d'affaires tibétain, collectionneur d'art et défenseur de l'environnement, a été torturé en détention et condamné jeudi à 15 ans de prison, ostensiblement pour avoir acheté un objet d'art pillé dans une tombe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Un prétexte. Ils ont ressorti une vieille affaire classée en 1998 pour le condamner», explique Nicolas Becquelin de l'ONG Human rights watch.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samdrup est l'une des personnalités tibétaines les plus en vue de Chine. Il fut nommé «philanthrope de l'année» par la chaîne officielle CCTV en 2006. «Samdrup fait partie de ces Tibétains modèles qui parlent chinois, ne se mêlent pas de politique, et que le pouvoir laissait tranquille jusqu'alors». Mais le climat répressif est tel au Tibet, que même cette élite pro-chinoise «est devenue vulnérable».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux frères de Samdrup, également des défenseurs de l'environnement, ont été arrêtés en 2009 pour «séparatisme» et «organisation illégale» après qu'ils eurent dénoncé un officiel qui organisait des chasses dans une réserve naturelle du Tibet. C'est parce qu'il a tenté de prendre leur défense, après avoir constaté qu'ils avaient été torturés en détention, que Samdrup, 42 ans, s'est lui-même retrouvé victime d'un «procès grand-guignol», selon Becquelin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samdrup n'a pas non plus échappé à la torture. Tout le monde s'est tu dans la salle d'audience du tribunal de Yanqi, mercredi dernier, lorsque celui-ci a énoncé à voix haute les mauvais traitements qu'il avait subis en prison pour le forcer à «confesser son crime».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son épouse, présente à l'audience, l'a trouvé «méconnaissable». Il a perdu 30kg depuis son arrestation en janvier, selon celle-ci.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samdrup a été suspendu par les bras pendant de longues périodes et soumis au supplice du «tabouret du tigre», consistant à demeurer accroupi pendant des heures les mains attachées derrière le dos. Il a été privé de sommeil, et on lui a fait absorber des drogues «provoquant des saignements des oreilles». Il a été battu régulièrement par les gardes, ainsi que par les détenus de sa cellule - que l'administration pénitentiaire avait menacés de «punir» collectivement si Samdrup ne signait pas sa confession.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'a pas cédé. Mais le système judiciaire chinois, où en moyenne 99% des accusés sont jugés coupables, est plein de ressources. Les «confessions» de deux détenus obtenus par le procureur, sans doute sous la contrainte, ont suffi pour faire condamner Samdrup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.liberation.fr/monde/0101643677-proces-grand-guignol-d-un-tibetain-en-chine&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Un militant écologiste tibétain témoigne de la torture en prison
le 23/6/2010 à 14h56  par Mathilde Bonnassieux (Aujourd'hui la Chine)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Coups, drogues, privation de sommeil… Karma Samdrup, collectionneur d'antiquités et écologiste plusieurs fois récompensé, arrêté dans un contexte douteux s'est dit victime de tortures pendant ses 6 mois en prison.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Karma Samdrup, homme d'affaires et écologiste tibétain renommé, arrêté pour d'obscures raisons en janvier dernier, a dénoncé lors de son passage devant la justice, mardi 22 juin, les tortures dont il a été la victime pendant ses six mois de détention.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsqu'elle l'a vu apparaître à l'audience, sa femme s'est montrée choquée, rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. Celle-ci n'avait pas revu son mari depuis son arrestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l'ouverture de son procès, qui se tient dans le district de Yangqi, dans la province du Xinjiang, voisine du Tibet, Karma Samdrup a raconté avoir été battu jour et nuit par la police pour avouer et que les agents lui administraient des drogues le faisait saigner du nez et de la bouche. Il dit aussi avoir été suspendu en l'air plusieurs heures durant. Il a perdu environ 15 kg.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Karma, un des plus importants collectionneurs d'antiquités tibétaines, a fondé il y a 5 ans une ONG pour la protection des trois rivières du Qinghai, activité qui lui a valu plusieurs prix. En 2006, la puissante chaîne de télévision nationale CCTV l'a même nommé philanthrope de l'année pour avoir su &quot;créer une harmonie entre les hommes et la nature&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ses deux frères, Rinchen Samdrup et Jigme Namgyal, eux aussi à la tête d'une ONG environnementale, ont été arrêtés en août dernier après avoir accusé des officiels locaux de se livrer à un commerce illicite d'espèces en danger. Le second, handicapé, purge une peine de 21 mois dans un camp de rééducation pour &quot;atteinte à la sécurité nationale&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le premier, accusé de &quot;subversion à la sécurité de l'Etat&quot;, une qualification pénale plus grave, devait être jugé ce jeudi 24 juin, mais son procès a récemment été reporté à une date non communiquée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Karma a été arrêté 6 mois plus tard à Chengdu, dans le Sichuan, accusé de commercer des oeuvres pillées dans des tombes. La charge remontait à 1998 mais n'avait pas été poursuivie jusqu'ici.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ses soutiens, selon le South China Morning Post, affirment que les autorités se sont servies de cette vieille accusation pour punir Karma de s'être porté en faveur de la défense de ses frères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le cas de cette famille illustre le renforcement de la répression au Tibet depuis les émeutes de mars 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon l'organisation International Campaign for Tibet basée à Washington,  31 Tibétains se trouvent actuellement en prison pour avoir &quot;témoigné de leurs visions, écrit des poèmes ou des proses, ou simplement partagé des informations sur la politique du gouvernement chinois et son impact au Tibet&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-un-militant-ecologiste-tibetain-temoigne-de-la-torture-en-prison-14373.asp?1=1&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;15 ans ferme pour un écologiste tibétain malgré des irrégularités au procès
le 25/6/2010 à 16h18  par Mathilde Bonnassieux (Aujourd'hui la Chine)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dénonciation de fausses preuves et témoignages et allégations de torture n'auront pas dissuadé les juges. Karma Samdrup est condamné à 15 ans de prison pour des faits datant d'une décennie. Sa défense dénonce d'autres motivations&amp;nbsp;: lui et ses frères ont osé accuser des officiels de trafic d'espèces en danger.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Karma Samdrup, homme d'affaires et écologiste tibétain plusieurs fois récompensé, a été condamné, jeudi 24 juin, à 15 ans de prison par la cour du district de Yanqi, dans la province du Xinjiang voisine du Tibet, a rapporté son avocat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'homme était accusé de s'être livré à un commerce d'antiquités pillées dans des tombes, une charge vieille de 10 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ses soutiens, cette très lourde sentence n'est qu'une manière de punir cet environnementaliste pour avoir pris la défense de ses deux frères, arrêtés en août dernier après avoir osé accuser des officiels locaux de se livrer à un commerce illicite d'espèces en danger. Les deux hommes étaient également à la tête d'une ONG au Tibet. Le second, handicapé, purge à l'heure actuelle une peine de 21 mois dans un camp de rééducation pour &quot;atteinte à la sécurité nationale&quot;. Le premier, accusé de &quot;subversion à la sécurité de l'Etat&quot;, une qualification pénale plus grave, devait être jugé ce jeudi 24 juin, mais son procès a récemment été reporté à une date non communiquée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Karma a dénoncé lors de son procès les tortures dont il a été la victime pendant ses six mois de détention.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la première audience, mardi, il a raconté avoir été battu jour et nuit par la police pour avouer. Les agents lui administraient des drogues le faisant saigner du nez et de la bouche. Il dit aussi avoir été suspendu en l'air plusieurs heures durant. Il a perdu environ 15 kg.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsqu'elle l'a vu apparaître à l'audience, sa femme s'est montrée choquée, rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. Celle-ci n'avait pas revu son mari depuis son arrestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Karma, un des plus importants collectionneurs d'antiquités tibétaines, a fondé il y a 5 ans une ONG pour la protection des trois rivières du Qinghai, activité qui lui a valu plusieurs prix. En 2006, la puissante chaîne de télévision nationale CCTV l'a même nommé philanthrope de l'année pour avoir su &quot;créer une harmonie entre les hommes et la nature&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son avocat, Pu Zhiqiang, et sa femme se sont également plaints de multiples irrégularités lors du procès, telles que l'apport de fausses preuves et faux témoignages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon les ONG de défense des droits de l'homme, cette sentence n'est qu'une nouvelle illustration du renforcement de la répression à l'encontre des artistes, intellectuels et étudiants tibétains depuis les émeutes de mars 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le juge n'a même pas tenu compte du témoignage de Karma à propos de ses sévices en prison, rapporte son avocat dans le New York Times.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ironie du sort, le jour de l'annonce de ce verdict, la presse chinoise, restée totalement silencieuse sur cette affaire, annonce que la Cour suprême interdit désormais aux cours inférieures de retenir des aveux obtenus sous la torture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine--ans-ferme-pour-un-ecologiste-tibetain-malgre-des-irregularites-au-proces-14386.asp?1=1&lt;/p&gt;



&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Une traduction d'un article paru sur Phayul, et transmis par l'association &quot;Drome Ardeche-Tibet&quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Porte ouverte pour des négociations&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Dharamsala, le 7 juin&amp;nbsp;: le vice-Ministre des Affaires Étrangères chinois Fu Ying a dit, lundi, que la porte pour des pourparlers sur le Tibet était toujours ouverte et qu'il y avait de la sincérité du côté chinois pour continuer le dialogue.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Fu, qui a été nommé vice-ministre des affaires étrangères chinoises en janvier, a répondu à la question sur le Tibet :, &quot;la porte pour des pourparlers est toujours ouverte, elle l'a été  pendant des années - pendant des décennies et  il y a de la sincérité du côté chinois pour continuer le dialogue.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le Tibet est une région très éloignée et c'est important pour le Tibet de trouver sa propre façon d 'ammener le progrès économique et de préserver en même temps sa culture et ses traditions. C'est un processus difficile,&quot; a-t-il dit.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;En même temps la culture Tibétaine est très unique, avec beaucoup de valeur. Récemment il y eu une Conférence nationale sur le Progrès au Tibet et il y aura un lot d'investissement et un lot d'aide. 37 % des  terres Tibétaine sont déjà placées sous  la protection de Réserves nationales, pour protéger l'environnement écologique. J'aime le Tibet, je suis amoureux de la terre et je planifie mes vacances au Tibet cet été,&quot; a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;pre&gt;Fu a été rencontré par M. Penpa Tsering, l'Orateur du Parlement Tibétain en exil , qui a suivi la session de cours au NUPI avec Mme. Chungdak Koren du Comité du Tibet norvégien.&lt;/pre&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Après la rencontre avec Fu, M. Penpa Tsering a dit&amp;nbsp;: &quot;il a semblé être sincère et si il l'a dit  avec l'esprit juste, cela pourrait être un changement positif possible dans l'approche des autorités chinoises pour  continuer le dialogue pour un règlement négocié de la question du Tibet.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Dans son commentaire à VOT, l'orateur Tibétain a fait remarquer que  Fu Ying avait semblé vrai et prévenant dans ses paroles . Il a aussi dit que le vice-ministre des Affaires Étrangères chinois s'est même abstenu d'accuser le Dalaï-lama.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Fu, qui est d'appartenance ethnique mongole, a précédemment tenu des postes comme  Directeur général du Département des Affaires asiatiques au Ministère des Affaires étrangères, Ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de la Chine en Australie. Il a aussi été l'ambassadeur chinois aux Philippines,  en Australie et au ROYAUME-UNI.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Neuf rounds de pourparlers entre les représentants du Dalaï-lama et Beijing depuis 2002 ont échoué&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;La Chine insiste sur le fait que la porte pour des pourparlers est toujours ouverte, mais ils ont catégoriquement rejeté toutes les propositions du &quot; Mémorandum sur l'Autonomie Véritable pour le Peuple Tibétains&quot; et &quot;la Note sur le Mémorandum&quot; soumis par les représentants Tibétains pendant les huitièmes et neuvièmes rounds de pourparlers.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Le côté Tibétain maintient que la Chine a rejeté la proposition sans fournir une seule &quot; explications légales et raisonnables&quot; alors que les articles du mémorandum proposé ont été préparés conformément aux dispositions de la Constitution de la RPC et ses lois sur l'Autonomie Régionale nationale.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Source: Phayul&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;d'après Tenzin Tsering&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Tibétains résistent aux plans de reconstruction des régions touchées par le tremblement de terre.</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Les-Tibetains-resistent-aux-plans-de-reconstruction-des-regions-touchees-par-le-tremblement-de-terre</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 17:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les Tibétains résistent aux plans de reconstruction des régions touchées par le tremblement de terre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;samedi 19 juin 2010 par Rédaction , Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Actuellement, des Tibétains de la région touchée par le séisme de Jyekundo &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; sont entrés en résistance face aux autorités chinoises qui veulent prendre possession de leurs biens.
&quot;Le gouvernement local a forcé les habitants à quitter leurs maisons - ils ont dit qu’ils doivent nettoyer la zone pour construire des immeubles de bureaux, des écoles, et des parcs et qu’ils envisagent de confisquer les zones où sont nos foyers et nos champs&quot;, rapporte un résident du Comté de Yushu.
&quot;Cela a bouleversé les Tibétains de la région, et ils ont soutenu que la terre leur appartenait depuis des générations. Alors, ils sont allés au Bureau du gouvernement local par centaines au cours de ces derniers jours&quot;, a-t-il déclaré.
&quot;Chaque jour, il y a environ 100 Tibétains qui protestent et font appel au droit de retourner sur leurs terres et à leurs champs, mais les autorités locales n’écoutent pas&quot;. Les Chinois ont même essayé de réclamer les biens qui n’étaient pas endommagés par le tremblement de terre qui a dévasté la région en avril 2010.
Les habitants ont protesté, disant que les maisons de 80 m2 qui sont offertes par le gouvernement à titre de compensation ne sont pas suffisantes. Pour certains, les terres qu’ils possédaient étaient les économies de toute une vie, indiquait Tsering Gyatso, un moine d’un monastère local.
’Nous Tibétains avons toujours de grandes familles avec de nombreuses personnes vivant ensemble. Par conséquent, une unité de 80 mètres carrés est trop petite pour eux&quot;, rappelle à Radio Free Asia (RFA) l’habitant de Yushu anonyme.
Une fonctionnaire de Comté de Yushu, non identifiée, dit aux journalistes de RFA que plus de 1 000 manifestants tibétains ont campé devant l’office régional du gouvernement pendant des jours. Elle dit aussi que les fonctionnaires chinois avaient été expédiés pour négocier avec les manifestants, et qu’aucun n’avait encore été arrêté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: The Tibet Post et Radio Free Asia, 4 juin 2010.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Agressions et arrestation d’écrivains tibétains</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Agressions-et-arrestation-decrivains-tibetains</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:188b3fcdaae6b97b9eeb4c17337812fe</guid>
    <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 15:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Agressions et arrestation d’écrivains tibétains
Reporters sans frontières dénonce la nouvelle série d’attaques contre des journalistes et écrivains tibétains. Le 5 juin 2010, la police a arrêté puis maltraité pendant une nuit Goyon et Thupten Gedun, rédacteurs des revues Tibet et Purgyal Kyi Namshey (L’âme des anciens rois) à Chengdu. Le 24 mai, à Ngaba (est du Tibet), Dokru Tsultrim, moine et écrivain tibétain, a été arrêté sans aucun mandat d’arrêt, pour la deuxième fois en l’espace de treize mois. Sa famille est interdite de visite depuis lors.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Alors que les autorités chinoises offrent dans le cadre de l’Expo Shanghai 2010 la vision d’un Tibet idéal et pacifié, les informations qui arrivent de la région sont bien différentes. Arrestations, violences et surveillance sont le lot commun des défenseurs de l’identité tibétaine. Nous appelons le Premier ministre Wen Jiabao à donner des ordres clairs pour que les intellectuels tibétains détenus soient libérés de prison&quot;, a affirmé l’organisation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 5 juin dans la soirée, les journalistes Goyon et Thupten Gedun circulaient à pied à Chengdu, lorsqu’une quinzaine de policiers sont descendus de deux voitures, les ont neutralisés avec du gaz lacrymogène avant de les conduire au commissariat. Les policiers les ont attachés sur des chaises et leur ont fait subir un interrogatoire. Leurs téléphones portables, appareils photo, cartes d’identité, ainsi que leurs portefeuilles ont été confisqués.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici leur témoignage&amp;nbsp;: &quot;Les officiers nous ont violemment interrogés. Ils nous ont demandé des informations sur notre travail et nos activités politiques, tout en nous frappant. Ils nous menaçaient également en braquant leurs pistolets sur nos têtes. Quand nous demandions ce qu’on avait fait de mal, ils nous tapaient encore plus fort.&quot;L’un d’eux a été torturé avec des équipements électriques, pour lui faire avouer ses torts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le lendemain matin, les policiers ont vérifié nos casiers judiciaires, et se sont rendu compte qu’ils étaient vierges. Ils nous ont relâché, mais pas sans nous avoir menacés de nous arrêter de nouveau&quot;, ont expliqué Goyon et Thupten Gedun.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 24 mai, à Ngaba, l’écrivain Dokru Tsultrim a été arrêté dans le monastère de Gomang où il séjourne depuis cinq ans. Selon un membre de sa famille, en exil à Dharamsala (Inde), Dokru Tsultrim aurait été arrêté pour la publication de deux articles. &quot;Dokru Tsultrim a refusé de donner son ordinateur portable à la police. Celle-ci a tout de même confisqué des documents qui se trouvaient dans sa chambre. Jusqu’à ce jour, notre famille se voit interdite de droit de visite&quot;, a déclaré ce proche à Reporters sans frontières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon la même source, Dokru Tsultrim est très engagé dans le développement de la littérature parmi la jeunesse tibétaine, mais il ne participe à aucun mouvement politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Informations sur sa précédente arrestation en 2009&amp;nbsp;: http://fr.rsf.org/chine-un-journali...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, Reporters sans frontières a appris que les autorités envisageaient prochainement d’obliger les habitants de Lhassa de remettre une pièce d’identité pour utiliser une photocopieuse. Et seuls les résidents permanents seraient autorisés à faire des photocopies. Cette nouvelle restriction vise vraisemblablement à empêcher la diffusion de tracts jugés &quot;séparatistes&quot; par les autorités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moins 50 Tibétains ont été arrêtés depuis mars 2008 pour avoir envoyé des informations à l’étranger&amp;nbsp;: http://fr.rsf.org/chine-au-moins-50...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le jardin des libertés de l’Expo Shanghai&amp;nbsp;: http://fr.rsf.org/chine-exposition-...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://fr.rsf.org/agressions-et-arrestation-d-10-06-2010,37714.html&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;



&lt;p&gt;Les résidents de la région dévastée de Yushu rejettent le plan de relogement du gouvernement chinois.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Depuis lundi, des centaines d'habitants de la région de Yushu manifestent contre les tentatives du gouvernement de les spolier de leurs terres.
http://www.rfa.org/english/news/tibet/tensions-06172010103217.html&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Histoire&amp;nbsp;: Article du 03 juin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les résidents de la région de Yushu, lieu du dernier tremblement de terre au Tibet, sont en colère. Ils rejettent le plan de relogement du gouvernement chinois qui les déplacera de leur terre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des dizaines de personnes protestent contre le gouvernement local qui envisage de prendre possession de maisons de choix. Certaines de ces propriétés n'auraient pas subi de dommages selon des Tibétains du comté et des Tibétains ayant eu des contacts avec des parents là-bas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement local a forcé les gens a quitter leurs maisons, leur disant qu'ils allaient nettoyer la zone, et construire des bureaux, écoles, parcs, supprimant les maisons et les champs, dit un habitant de Yushu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ceci a bouleversé les Tibétains locaux qui se sont déplacés par centaines au bureau du gouvernement local.
Chaque jour, des Tibétains réclament le droit de retourner sur leurs terres et leurs champs, mais n'ont pas eu l'autorisation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un autre Tibétain de Yushu a déclaré avoir vu des centaines manifester et ne pas savoir si les manifestants ont été emmené ou non.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement offrirait des logements de 80 m2 en compensation de la privation de leur terre, mais les Tibétains ne sont pas disposés a accepter.
&quot;Nous les Tibétains, avons toujours de grandes familles, et plusieurs membres de la famille vivent ensemble. Par conséquent, une unité de 80 m2 est trop petit&quot; dit un habitant de Yushu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un responsable du gouvernement dans le comté de Yushu a déclaré que plus de 1000 manifestants étaient restés plusieurs jours devant le bureau afin de régler le litige.
Des manifestants ont pu parler à certains fonctionnaires, dit cette personne, mais le conflit n'est pas résolu. Les manifestants disent que leurs terres ont été confisquées par le gouvernement et qu'ils veulent retourner chez eux, dit-elle encore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La police a empêché les manifestants d'approcher le vice président chinois Xi Jinping lorsqu'il a visité la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement local a sélectionné les meilleurs sites pour la construction de bureaux du gouvernement, d'écoles et de parcs publics. Les Tibétains travaillant pour le gouvernement suivent les instructions, mais les autres ont fait appel pour révoquer ces décisions.
Un Tibétain vivant maintenant à New York, mais qui a encore des membres de sa famille vivant à Yushu, dit qu'ils ont commencé à construire des unités de petits appartement loin de Yushu incompatibles avec la vie locale tibétaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Tibétains locaux cherchent à empêcher la construction de ces unités et disent préférer l'assistance d'organisations internationales, ou la charité, qui leur permettrait de reconstruire, même lentement, leurs propres maisons, plutôt que de vivre dans ces logements de petite taille fourni par le gouvernement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les autorités chinoises sévissent contre des collégiens</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Les-autorites-chinoises-sevissent-contre-des-collegiens</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Jun 2010 16:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les autorités chinoises sévissent contre des collégiens&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;mardi 15 juin 2010 par Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon un chercheur tibétain de l’Institut du Norbulinka à Dharamsala, le gouvernement chinois a récemment envoyé des responsables officiels dans le Comté de Machu dans la Province de Gansu &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; afin d’assurer l’enseignement et l’avancement de la propagande politique. Dans cette région, se sont déroulées récemment des manifestations d’élèves.
Le 14 mars dernier, un groupe de 25 collégiens, s’appelant eux-mêmes &quot;Association pour la Promotion de la langue tibétaine&quot; a manifesté en faveur de l’indépendance du Tibet. Cette manifestation spontanée a été rejointe par 500 habitants de la région avant l’intervention des autorités et l’arrestation de 20 des jeunes présents.
Les fonctionnaires disent avoir empêché l’affichage de photos du 10e Panchen Lama, des poètes Gendun Choephel et Dhondup Gyal dans les classes. Les élèves se voient interdire de prier et de posséder un chapelet. Des livres et d’autres documents au contenu religieux, ont été interdits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les leaders de la manifestation, Tsering Dhondup, 17 ans et Thupten Nyima ont été torturés pendant 5 jours lors de leur détention. Tous deux étaient attachés et accrochés au toit et ils ont reçu des chocs électriques. Il ne leur a pas été donné à manger pendant tout le temps de leur détention.
Après leur libération, ils ont tous les deux été exclus de l’école et envoyés loin de chez eux.
A présent, les parents de Tsering et Thupten n’ont pas été autorisés à les voir, et ne peuvent envoyer de la nourriture qu’une fois par semaine.
Les autorités chinoises ont dit aux professeurs du Collège tibétain du Comté de Machu qu’ils n’étaient pas convenablement combatifs et certains ont été accusés de fourvoyer sciemment les élèves dans leur activisme politique.
Au total, 21 enseignants ont dû payer des amendes, y compris Lobsang Rabgyal et Pema Dorjee de la province du Qinghai qui donnent déjà leur salaire à titre d’amende depuis 5 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: The Tibetpost.com, 22 mai 2010.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; Machu, ou Maqu (玛曲县) en chinois, peut ê&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Tibet Lib - Intervention pour Tagyal - Shogdung</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Tibet-Lib-Intervention-pour-Tagyal-Shogdung</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e4f32619514e35e2709c0fcc4a32fe7</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 16:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Tibet Lib - Intervention pour Tagyal - Shogdung&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;dimanche 13 juin 2010 par Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tagyal, 47 ans, de son nom de plume &quot;Shogdung&quot; (Conque du matin) est un écrivain très connu au Tibet. Cet érudit, fonctionnaire travaillant pour la Maison d’Edition des Nationalités à Xining, capitale de la Province du Qinghai, a été arrêté le 23 avril 2010 pour &quot;incitation au séparatisme&quot;. Les raisons exactes de son arrestation ne sont pas connues.
Il a longtemps été considéré par de nombreux Tibétains comme proche du Parti communiste chinois puisqu’à ses yeux, les traditions tibétaines étaient préjudiciables aux efforts des Tibétains pour moderniser la culture.
Mais les manifestations du printemps 2008 l’ont fait changer de position. Cette dissidence, ainsi que la solidarité qui s’y sont exprimées, lui semblent être les signes d’un nouveau réveil pour le peuple tibétain et une redécouverte de sa fierté identitaire.
Récemment, Tagyal a publié un livre intitulé &quot;La limite entre le Ciel et la Terre&quot; &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; qui décrit le Tibet à la suite des mouvements de 2008 comme un &quot;lieu de terreur&quot;.
Le 17 avril 2010, trois jours après le tremblement de terre ayant touché le Qinghai, Tagyal a tenté d’aller dans le Comté de Yushu, afin d’apporter son aide, mais on le lui a interdit.
Trois jours plus tard, avec 7 autres intellectuels et artistes, il a signé une lettre ouverte. Cette lettre exprimait des condoléances aux victimes du tremblement de terre mais critiquait aussi la manière avec laquelle le gouvernement chinois avait organisé l’aide dans la région. Elle incitait aussi les Tibétains à aider les victimes du séisme en donnant de la nourriture, des vêtements et des médicaments, mais les mettait en garde sur la corruption possible des réseaux officiels de dons mis en place par le gouvernement.
Le 23 avril, 5 ou 6 fonctionnaires de la police du Commissariat de Xining, ont arrêté Tagyal sur son lieu de travail, à Xining. Il a été libéré tard dans la soirée. Vers 10 heures du soir, le même jour, les fonctionnaires sont venus chez lui et ont confisqué deux ordinateurs et quelques documents. Le lendemain, la police est de nouveau venue, cette fois pour emmener Tagyal. Le surlendemain, sa famille a été prévenue qu’il était détenu en tant que suspect &quot;d’incitation au séparatisme&quot;.
Le 28 mai 2010, Tagyal a été officiellement arrêté dans une lettre donnée par la police de Xining à sa femme et à une de ses filles. Cette lettre précise que Tagyal est accusé de &quot;scission de la Patrie&quot;.
Il a très vraisemblablement été enfermé au Centre n° 1 de Xining, aussi appelé Centre de détention de Ershilipu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Proposition de lettres en français ou en anglais destinées aux autorités chinoises&amp;nbsp;:
Cher Monsieur,
Je vous écris afin d’exprimer ma sérieuse inquiétude au sujet de l’emprisonnement de l’écrivain tibétain Tagyal (nom de plume Shogdung – zhogs-dung). Il a été officiellement arrêté le 28 mai 2010. Il a été accusé de &quot;scission de la Patrie&quot;. Il est maintenu au Centre de détention N° 1 à Xining, Province du Qinghai.
J’ai la conviction que l’accusation portée contre Tagyal est en violation de son droit à la liberté d’expression garantie par l’Article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; dont la Chine est signataire, ainsi que de la propre Constitution de la Chine &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;.
C’est pourquoi, avec respect, je vous invite à garantir que Tagyal ne soit pas torturé ou autrement maltraité pendant sa détention, qu’il puisse accéder à l’aide juridique de son choix et à faciliter sa libération immédiate et inconditionnelle.
Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à cette question urgente.
Je vous prie d’agréer mes meilleures salutations.
Nom / Prénom
Adresse
Dear … (Nom du destinataire)
I am writing to express my serious concern regarding the imprisonment of the Tibetan writer Tagyal (penname Shogdung – zhogs-dung)
Tagyal was formally arrested on May 28th, 2010. He was charged of “splitting the motherland”. He is held in N° 1 detention Centre in Xining, Province of Qinghai.
I believe the charge against Tagyal to be in violation of his right to freedom of expression as guaranteed by Article 19 of the International Covenant on Civil and Political Rights to which China is a signatory, as well as China’s own constitution.
I therefore respectfully urge you to guarantee that Tagyal will not be tortured or otherwise ill-treated while he remains in custody, to allow him access to legal assistance of his choosing and facilitate his immediate and unconditional release.
Thank you for your attention to this urgent matter.
Yours faithfully,
Nom / Prénom,
Adresse&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La justice Chinoise libère un écrivain Tibétain en très mauvaise santé suite à ses conditions de détention</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/La-justice-Chinoise-libere-un-ecrivain-Tibetain-en-tres-mauvaise-sante-suite-a-ses-conditions-de-detention</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 10:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La justice Chinoise libère un écrivain Tibétain en très mauvaise santé suite à ses conditions de détention&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Phayul 2 Juin 2010 Par Kalsang Rinchen http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=27429&amp;amp;article=China+sets+Tibetan+writer+free%2C+exiles+fear+poor+health&amp;amp;t=1&amp;amp;c=1&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Traduction Patrick BONNASSIEUX Tibet Chine Actualité http://tibetchineactualite.spaces.live.com/&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Gangtok (Tibet)&amp;nbsp;: La justice Chinoise a libéré Druklo (photo) un écrivain Tibétain (nom de plume - Shokjang) qui est aussi étudiant à l'Université des minorités nationales de Lanzhou (Chine), le 8 mai 2010 selon Shingsa Rinpoché, un lama tibétain du monastère de Sera en Inde du Sud. Le Lama à aussi déclaré queDruklo est dans un mauvais état physique après près d'un mois en détention.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des sources ont indiquées que Druklo avait été soumis à des privations de sommeil et à subit de longues séances d'interrogatoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«J'ai entendu dire que Druklo est actuellement très faible physiquement et n'a plus la capacité intellectuelle d' écrire&quot;, a déclaré le Lama Shingsa Rinpoché.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant les séances d'interrogatoire, les autorités chinoises le força d'accepter qu'il avait des liens avec le Congrès de la jeunesse tibétaine basé en Inde qui est le plus grand groupe pro tibétains indépendantiste composé d' exilés tibétains. La Chine accuse Driklo d'être un «terroriste» .. Il est aussi accusé d'avoir des liens avec le Lama Shingsa Rinpoché qui avait participé à plusieurs campagnes politiques en exil et qui dirige un site en langue tibétaine appelé wokar.net qui publie des articles rédigés par des écrivains tibétains de l'intérieur du Tibet. Driklo avait nié les allégations. Le Lama Shingsa Rinpoché à ajouté: &quot;mon site publie des articles que nous recevons de Tibétains de l'intérieur et c'est une fausse allégation que Druklo avait aucun lien avec moi.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Druklo a été arrêté avec Tashi Rabten (nom de plume - Te'urang) le 6 avril 2010.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 6 avril 2010, environ 16 fonctionnaires Chinois de police du Bureau de la sécurité publique locale est arrivé à l' internat de l'université et saccagé les chambres des'étudiants. Les agents ont confisqué les téléphones et ordinateurs portables et de livres des élèves. Driklo a coédité avec Tashi Rabten le magazine littéraire interdit l'Dungri Shar (Eastern Snow Mountain) surles manifestations au Tibet en 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le passé, la Chine a libérée des Tibétains emprisonnés, apparemment après avoir été torturés de façon excessive et souvent dans un état physique médiocre en raison de la crainte de décès en détention. Tibétains en exil ont la crainte que Driklo a été soumis à des tortures pendant de longs interrogatoires .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Bien que nous nous félicitons de sa libération, nous sommes inquiets pour sa santé. D'après ce que nous avons entendu, il semble qu'il a été tellement torturé que de graves dommages lui ont été causés physiquement ou mentalement&quot;, a déclaré Tenzin Choeying un membre de l' association Étudiants pour un Tibet libre Inde&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Nouvelle vague de dissidence au Tibet et harcèlement sur les écrivains</title>
    <link>http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/Nouvelle-vague-de-dissidence-au-Tibet-et-harcelement-sur-les-ecrivains</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Jun 2010 17:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>admin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Nouvelle vague de dissidence au Tibet et harcèlement sur les écrivains&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;dimanche 6 juin 2010 par Rédaction , Monique Dorizon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Juste avant sa détention, Shogdung, un éditeur et essayiste tibétain bien connu, avait rendu visite à sa famille à l’extérieur de Xining, dans la province du Qinghai, où il vit. Alors, il s’est rendu dans les montagnes afin de faire une offrande tibétaine traditionnelle, jeter au ciel des &quot;chevaux de vent&quot; – en tibétain&amp;nbsp;: Lungtas, prières imprimées sur des petits morceaux de papier. C’est un rituel auquel Shogdung, fonctionnaire de 47 ans travaillant pour la Maison de Publication des Nationalités du Qinghai, se serait précédemment opposé, au motif que ces traditions sont finalement préjudiciables aux efforts des Tibétains pour moderniser leur culture.
Mais c’était avant mars 2008 et les &quot;protestations de printemps&quot; contre le gouvernement chinois qui ont balayé la totalité du plateau tibétain, touchant toutes les parties de la société, des nomades, agriculteurs et chefs d’entreprise aux élèves, enseignants et artistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Shogdung, dont les opinions ont été précédemment considérées par de nombreux Tibétains comme étant proches de celles du Parti communiste, en est venu à croire que cette recrudescence de dissidence et de solidarité est un nouveau réveil pour le peuple tibétain et une redécouverte de la fierté de son identité tibétaine. Depuis mars 2008, ses écrits sur la &quot;révolution pacifique&quot; font partie des actes d’accusation de la politique chinoise au Tibet les plus aigus depuis 50 ans. Ils sont également susceptibles d’avoir été la cause de la descente de la police de la sécurité chinoise dans son bureau, le 23 avril 2010, de la saisie de ses livres et de deux ordinateurs et qu’il ait été emmené en prison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la première fois depuis la Révolution culturelle, des écrivains, intellectuels, chanteurs et artistes du Tibet sont systématiquement ciblés pour leur travail, et presque chaque forme d’expression de l’identité tibétaine peut être accusée d’être &quot;réactionnaire&quot; ou &quot;séparatiste&quot;.
- Un chanteur populaire de l’Amdo (maintenant Qinghai), Tashi Dhondup, est dans un camp de travail pour avoir chanté des chansons se référant au chagrin des Tibétains après les meurtres de mars 2008.
- Le fondateur d’un site tibétain valorisant la culture tibétaine, Kunchok Tsephel, a été condamné en novembre 2009 à 15 ans de prison &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;
- Blogueurs, artistes et autres intellectuels, y compris un artiste qui a enseigné la langue tibétaine à des enfants nomades, &quot;ont disparu&quot;.
- Un auteur tibétain qui a interrogé des aînés au sujet de leurs expériences dans les années 1950 a perdu l’esprit après avoir été torturé en détention.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré, mais également en raison de la gravité des mesures de répression qui ont fait suite aux manifestations, la dissidence continue de s’exprimer, notamment par le biais de l’écrit. Comme écrivaine et poète la plus connue du Tibet, Woeser &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; dit que les Tibétains tentent de transcender la terreur en écrivant sur ce sujet. Ils osent réfuter le récit officiel de la Chine, présentant un défi plus complexe qu’auparavant pour le Parti communiste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Shogdung fait partie d’une nouvelle génération de Tibétains éduqués, à l’avant-garde d’une résurgence littéraire et culturelle au Tibet. Cette nouvelle génération biculturelle, bilingue, parle couramment le chinois ainsi que le tibétain, et est familiarisée avec la technologie numérique. Bien que moins connus à l’extérieur que des dissidents chinois tels que Liu Xiaobo &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt; ou Hu Jia &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/4&quot; title=&quot;4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;, Shogdung et d’autres écrivains tibétains et blogueurs arrêtés au cours des deux dernières années sont célèbres parmi les Tibétains, et leurs préoccupations au sujet des restrictions mises en place par l’Etat mais aussi de la répression, reflètent celles de leurs homologues chinois. Il s’agit d’une évolution d’importance incommensurable pour l’avenir du Tibet - et comme des intellectuels chinois créent de nouvelles alliances avec leurs homologues tibétains – et de la Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que la loyauté envers le Dalaï Lama reste intacte, cette nouvelle génération d’intellectuels tibétains est souvent laïque au fond et politiquement modérée. Beaucoup supportent l’approche de la &quot;Voie médiane&quot; &lt;a href=&quot;http://www.jamtse-thundel.org/index.php?post/5&quot; title=&quot;5&quot;&gt;5&lt;/a&gt; du Dalaï Lama pour une véritable autonomie sous souveraineté chinoise. Dans une collection d’écrits, &quot;Montagne de neige de l’est&quot; - interdite dès qu’elle a été publiée au Tibet en 2008 – des essayistes de l’Amdo au Tibet oriental démontrent une connaissance approfondie de la politique et de la législation chinoise et tibétaine et discutent des souffrances du peuple chinois ordinaire, ainsi que de leurs luttes contre l’Etat.
- Tashi Rabten, un des éditeurs de la revue, un jeune étudiant à l’Université des nationalités du Nord-Ouest à Langzhou, réfléchi et déterminé, a été arrêté le 7 avril, sa chambre saccagée, et son sort est aujourd’hui inconnu. Dans la &quot;Montagne de neige de l’est&quot;, il a écrit que les essais ont été publiés &quot;comme une esquisse de l’histoire d’une génération écrite dans le sang&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis mars 2008, le gouvernement chinois tente systématiquement de bloquer les informations sur les arrestations, tortures, disparitions et massacres qui ont eu lieu au Tibet. Dans le cadre de cette démarche rigoureuse, les autorités chinoises ont lancé une campagne au Tibet, non seulement contre les &quot;propagations de rumeurs&quot;, un terme généralement utilisé pour faire référence à des opinions et pensées divergentes en Chine - mais aussi contre leur écoute. Une Tibétaine, Norzin Wangmo, purge une peine de cinq ans, simplement pour avoir parlé au téléphone de la situation du Tibet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pékin a également renforcé le contrôle de l’Internet. Dans une annonce, classique dans son opacité, le Porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Qin Gang, a déclaré récemment&amp;nbsp;: &quot;Le gouvernement chinois gère l’Internet conformément à la loi. Quant à ce que vous pouvez et ne pouvez pas regarder, regardez ce que vous pouvez regarder et ne regardez pas ce que vous ne pouvez pas regarder&quot;
En Chine, comme un écrivain le fait remarquer, il existe une ligne rouge entre ce qui peut être dit et ce qui ne peut pas l’être. Mais vous ne savez pas où se trouve la ligne jusqu’à ce que vous l’ayez traversée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’écrivain tibétain Shogdung, le rédacteur détenu le plus en vue dans la répression actuelle, savait qu’il avait franchi la ligne lorsqu’il a publié son livre, la ligne entre ciel et terre. C’est pourquoi il a rendu visite à son père âgé et prié dans les montagnes. Sa famille ne sait pas où il est, et personne ne sait combien de temps il sera arrêté. Mais son livre, publié sans numéro ISBN, est maintenant un best-seller connu par le bouche à oreille, circulant de manière souterraine, ses paroles écrites sur la &quot;révolution pacifique&quot; atteignent maintenant les Tibétains en exil aussi bien qu’au Tibet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: Kate Saunders, &quot;International Campa&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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